Un vendredi soir
Lors du dernier avant article, il est vrai que j'ai pu appuyé sur ma déception. Toutefois, rien ne fonctionne à sens unique et encore moins entre Maître et moi.
Maître était aussi déçu que moi de louper ce week-end particulier bien entendu mais surtout déçue de ne pas pouvoir se voir.
Il savait que les semaines à venir allaient être compliquées pour se libérer (surtout pour lui : semaines complexes professionnellement, bientôt la Saint-Valentin (qu'est ce que j'aime pas cette fête !).
Maître a finalement pu se libérer pour le début de ce week-end. Bien sûr que je suis ravie de cette bonne nouvelle ! Enfin une... ! Malheureusement, j'aime moins quand ça tombe le vendredi soir.
Pourquoi ? Tout bonnement parce que le vendredi soir, Maître est complètement à plat suite à la fatigue de sa semaine professionnelle : semaine chargée et intense. Je suis fatiguée également mais je la gère différemment et elle est moins importante. C'est souvent le même résultat : "une petite séance" où nous ne sommes pas libre de faire ce dont on aurait envie ou besoin (pour rester le plus discret possible envers les enfants), moment qui est court et où après, Maître m'enlace dans ces bras avant de tenter de lutter et de sombrer. Je lui souhaite bonne nuit et je ne trouve pas le sommeil de suite. Le lendemain matin, c'est un petit réveil qui ne peut s'éternisé puisque Maître ne peut pas tarder devant retrouver son rythme de vie vanille
De mon côté, il faut que je gère ma partie vanille entre temps : les enfants, le repas... Sachant que le suivi à évoluer, cela me met un peu de pression : il faut que je gère mon temps, tout en veillant à ne pas faire un écart de conduite en présence de Maître.
En général, une fois le repas terminé, peu après, l'enfant plus jeune est couché et mon ado préfère être dans sa chambre vaquant à ses occupations.
Ce soir, là, non : le petit voulait profiter de la présence de Maître (qui pour lui, est un ami de Maman...) pour faire un jeu de société, tous ensemble.
Je cache pas que cela ne m'arrangeait pas en tant que soumise : c'était du temps perdu avec Maître (prenant compte qu'on se voit peu en réel, pour moi, chaque minute à ses pieds compte). J'ai conscience de la chance que j'ai que Maître m'accepte avec mes devoirs de maman et qu'il s'entend bien avec mes enfants. Il a accepté de jouer pour faire plaisir au petit. J'ai tout de même fixé des limites : un jeu court, simple et pas plus de deux parties maximum.
Mission réussie : on a pu faire deux parties. J'avoue que voir la joie sur le visage de mon dernier, ça n'a pas de prix. Je glisse un petit sourire qui traduit un "Merci Maître", avec un regard qui en dit long. Il me semble que Maître a dû comprendre le message sous-entendu de mes expressions de visage. J'avais tout de même hâte d'en finir pour rejoindre la chambre au plus vite.
Une fois le petit couché et le grand dans sa chambre, nous avons pu avoir notre intimité après avoir tourné la clé de ma chambre.
Nous avons débuté, par nos rituels : mise en attente à genoux, tête baissée et mise en place du collier. Maître apprécie beaucoup ce moment : sa main droite caresse ma chevelure pour ensuite me maintenir la tête légèrement penchée sur la droite, me maintenant les cheveux par la nuque et serrant légèrement ma nuque avec sa main gauche.
Après ces caresses, il pose ma tête sur l'une de ses cuisses et entre ses jambes. Je sais qu'à ce moment là, il se contient (je vois et sens qu'il est "en forme"). Je m'attends à une fellation mais pas encore.
Il m'ordonne de lever et les bras et interdiction de bouger : il en profite pour me dévêtir pour la partie du haut. Il commence à jouer avec ma bouche, survolant ses doigts sur mes lèvres puis en les entrant pour j'ouvre distinctement. Je dois rester immobile, bouche ouverte pendant qu'il descend légèrement, jouer avec mes tétons. Il les caresse, les frôle puis aime les tourner pour me faire sursauter et voir si je tiens la position. Une fois sur deux, machinalement, je serre les dents. Là, j'ai tenu malgré la difficulté.
Mes genoux commençaient à être douloureux : Maître a été clément et m'a autorisé d'être en attente à quatre pattes sur le lit. Il en profité pour me retirer ma tenue du bas. Comme je le redoutais, j'avais toujours l'interdiction de bouger. Maître sait que répondre à cet ordre pour le satisfaire, me demande beaucoup de concentration. Je meurs d'envie de me dandiner pendant qu'il joue avec mes lèvres et mon clito : ce qui me fait beaucoup d'effets également.
Il a cessé quelques secondes pour aller chercher un accessoire. L'excitation et la fatigue l'emportent : j'ai plus de mal à me concentrer sur tout donc je mise le plus pour penser à ne pas bouger. J'évite de détourner ma tête donc je ne vois pas ce qu'il prend. Avec le "clic clic" des lanières et l'ordre "ouvre la bouche", j'ai deviné : le bâillon boule. Mais non... Pas ça ! C'est déjà difficile à cet instant de tenir.
Il joue à nouveau avec ses doigts sur mes lèvres intimes. Mes dents se resserrent un peu sur la boule. Je prie pour continuer à tenir et ne pas baver (je déteste ça). Je sais aussi que la fatigue prendra le dessus : avec un peu de chance, Maître ne me fera pas languir, juste un peu d'attente. J'ai vu juste : je comprends sa direction pour se munir d'un préservatif. J'ai réussi à rester sage. Maître me prend, dans la même position, peu après. J'ai l'autorisation de jouir mais il me laisse le bâillon. Il sait que jouir ainsi c'est toujours frustrant pour moi.
Sans surprise, il me retire le bâillon et m'autoriser à me poser.
Nous ne tardons pas à se glisser sous la couette. Nous reprenons nos esprits et nos respirations. Maître me prend dans ses bras, me caresse la tête et me félicite tout en me remerciant. Ca me fait toujours bizarre quand il me remercie. Pour moi, il n'a pas besoin mais j'apprécie beaucoup sa reconnaissance. Cela démontre son respect.
J'étais bien blotti tout contre lui, toute apaisée, profitant en maximum de sa présence. Comme souvent, nous avons échangés un peu avant de s'endormir. Je somnolais à moitié pendant notre conversation. Quand je me suis rendue compte que j'avais du mal à garder les yeux ouverts, toujours blotti avec mon bras gauche enlaçant le bas de son torse, je lui ai suggéré d'éteindre la lampe de chevet. Habituellement, ce n'est pas moi qui évoque cette phrase mais lui. Pour une fois, c'est moi qui n'arrivait plus à tenir. Malgré moi, la fatigue pris le dessus (j'ai eu des semaines très intense dernièrement, surtout moralement parlant).
Malgré notre temps accordé raccourci, c'était la première fois où je me sentais autant bien à ses pieds, apaisée. Sans m'en rendre compte, j'ai réussi à relâcher toute ma pression de ces derniers jours.
Je ne peux que confirmer : c'est uniquement quand je suis au pied de Maître, tant physiquement mais surtout psychologiquement où je me sens le mieux.
Merci Maître...

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