Juste une illusion....
Un sms indique que Maître devrait arriver d'ici peu. Un dernier coup d'œil à ma tenue et je dévalise les escaliers pour l'accueillir.
J'ouvre la porte du hall d'entrée, l'invite à rentrer pour monter. Il me répond de son plus grand sourire. Un sourire qui en dit long.
En montant les escaliers, Maître en profite pour vérifier si ma tenue est bien respectée. Il ne se rend pas compte de suite que j'ai pris une initiative : ça sera quitte ou double…
Arrivés à l'étage, une fois la porte fermée, il tourne la clé, instinctivement derrière moi et m'ordonne la position d'attente. Je me retrouve à exécuter de suite, à genoux, sur le tapis, mains sur les genoux, paumes levées, tête baissée.
Maître se dirige dans le chambre. Je l'entends poser ses affaires et me féliciter que tout soit à disposition : il est ravi.
Il revient vers moi, me mettant le collier "rouge". En ajoutant la laisse, il m'informe de cette précision : ce n'est pas une sanction mais je suis prévenue qu'il est en mode "0 tolérance", que chaque faux pas, chaque manque, sera relevé et sanctionné, en insistant que ça sera doublé pour le reste. En résumé : je n'ai pas le droit à l'erreur.
Ayant pris "l'initiative" que Maître n'a pas encore découvert, j'ai un fort doute : fortes chances que ça soit plus double que quitte… Je continue à garder le silence.
Il m'emmène directement à la cuisine, en laisse, et m'ordonne de lui faire un café, sans un mot. Hors acquiescer les ordres, il ne veut rien entendre. Ce ton autoritaire soudain me surprend. Je tente de voir son regard…. qui traduit la même chose. Après avoir demandé, j'ai l'autorisation de me lever uniquement pour m'approcher de la cafetière et prendre sa tasse (oui, chez moi, Maître à "sa" tasse).
Une fois le café servi, il m'ordonne de me mettre en attente à quatre pattes. J'ai tant envie de poser ma tête sur l'une de ses cuisses avant que la tasse soit vide : pour une fois, je n'y ai pas le droit. La frustration commence.
Maître me rappelle, qu'exceptionnellement, je suis toute à lui, jusqu'à demain matin. Je comprends le message qu'il compte en profiter au maximum et me faire languir autant qu'il le pourra.
C'est à ce moment là, qu'il s'aperçoit que j'ai les boules, sans aucune demande de sa part. Il est surpris par mon initiative mais à la fois un peu frustré. Il n'en dit rien.
M'insérer les boules de geisha fait partie des plaisirs de Maître. Il m'ordonne de lui servir un deuxième café, sans broncher et s'absente pendant ce temps. Je procède de la même manière que précédemment. Quand je me retourne avec le café en main, Maître en sur le point de revenir.
Il prend la tasse, me remercie et la pose sur la table. Je comprends qu'il enlève le cran de sa ceinture et déboutonne son pantalon (arrfff, je peux pas le faire non plus). Il m'ordonne de relever la tête en fixant son entrejambe :
" - Comme ça, tu as osé ce genre d'initiative !?
- Euh...
- J'attends une réponse Shadesse et tu le sais !
- Euh, oui Maître. Je comptais....
- Tu comptais quoi ? Me frustrer ? Tu sais pourtant que te rendre pleine cela fait partie de mes petits plaisirs, non ?
- Oui, Maître...
- Bien ! Prends moi en bouche, sans l'aide de tes mains et tu restes en position, jusqu'à nouvel ordre ! J'ai un café à déguster."
J'ai une envie folle de faire des vas et viens. J'ai une envie folle de donne suite à son érection. Machinalement, quelques minutes suivantes, ma langue contourne sa verge tendue. Maître me tire sèchement la tête en arrière en me rappelant qu'il avait précisé "en restant en position" donc sans bouger. Il me la remet en bouche en rappelant l'ordre de rester ainsi, sans bouger, pendant qu'il finit son café. Il revient sur sa prévenance qu'il avait fait dès le début : je sais que j'ai une première sanction qui m'attend mais j'ignore laquelle. Remarquant que Maître vient de finir sa dernière gorgée, je n'ose pas poser la question. Il se relève, tend la laisse et m'invitant d'aller dans la chambre. Maître me suit juste derrière, laisse tendue. Le collier tire sur mon cou à plusieurs reprises : il fait exprès de me retenir pour que je ralentisse. J'ai hâte d'arriver dans la chambre, espérant reposer mes petits genoux.
L'arrivée dans la chambre ne se passe pas comme je l'aurais pensé :
" - Mets toi en attente à quatre pattes !
- Mais...
- Shadesse !! (je m'exécute aussitôt)
- Très bien, c'est mieux comme ça, non !?
- ... oui Maître."
Je l'entends marcher et j'aperçois vaguement sa direction. Je n'arrive pas à avoir, ni deviner quel(s) accessoire(s) il pourrait choisir :
" - Bien. Reprenons. Pour commencer, j'ai failli me répéter, non ?
- Euh... oui Maître.
- Est-ce digne de ce que j'attends de toi ? (il tourne autour de moi, à pas ralentis).
- Non Maître.
- Est-ce que j'aime que tu me fasses répéter ?
- Non Maître (il s'installer derrière moi, sans bouger. Je le sens qu'il m'observe).
- Je vois que nous sommes enfin d'accord ! Je vois aussi que la docilité est revenue à la vitesse d'un éclair (il malaxe mon arrière et glisse délicatement du gel lubrifiant... Je devine la suite et l'accessoire qui correspond).
- C'est bien toi qui a voulu être pleine. Autant ne pas faire les choses à moïtié ! Là, tu es totalement pleine mais il manque encore quelque chose.
- Bien Maître (mon intention n'est pas très convaincante).
Il fait demi-tour, tout en restant derrière moi. Pendant quelques instants, je le maudits, détestant ne pas savoir ce qu'il prévoit de faire. Il se penche vers le pied du lit et se positionne face à moi. Il place le rabbit rose en dessous de mon menton :
" - Tu sais que tu es très bien ainsi : bien pleine, offerte, dos bien cambré et tête bien droite. Bien entendu, interdiction que ta tête perde son équilibre et que le rabbit tombe. Tu n'es pas bien comme ça ma Shadesse ?
- J'ai connu mieux, Maître.
- Ah oui ? Tu as raison. Je te l'accorde, ça pourrait être mieux (il se remet devant moi, avance légèrement le joujou rose). Tu aurais pu me remercier par exemple !
- Euh... Je Vous présente toutes mes excuses, Maître
- Dommage que tu ne l'es pas fait spontanément. J'ai dû te le souffler. Y'a toute une éducation à revoir mais pas de souci, je suis là pour ça ! Tu vas garder la position sans bouger tout en suçant le joujou jusqu'à nouvel ordre. Pendant ce temps, je vais m'occuper de toi. Est-ce bien clair pour toi ma Shadesse ?
- Oui oui Maître.
- Toi qui aime tant m'avoir en bouche, tu vas être contente (j'entends son petit sourire sadique).
Je m'applique de suite en faisant le maximum pour me concentrer. Il faut à tout prix qu'il n'y ait que ma tête qui soit en mouvement. J'ai bien conscience de la difficulté et qu'il ne va pas me louper. J'ai aucune envie de faire une fellation à une chose en plastique. A ce même moment, je ressens de la frustration et aussi une forme d'humiliation.
Je n'ai pas le temps de réfléchir d'avantage, le premier coup arrive sans que je m'y attende. Maître s'est muni du martinet. Il m'ordonne de rester concentrer et de continuer tout en poursuivant les lanières qui frappent, à tout de rôle, chacune de mes fesses.
Les coups ne sont pas si forts mais le rythme est régulier et non-stop.
Pendant mes vas et viens avec ma bouche, je fais au mieux pour ne pas bouger, tout en supportant la chaleur qui monte. Je ressens bien mes fesses qui prennent sûrement un peu de rougeur et j'ai une envie folle de me dandiner. La tentation est très forte mais je garde en tête de ne pas décevoir Maître. J'ai hâte que le plastique soit remplacé par sa chair.
Ca me paraît une éternité mais je suis loin à la fois. Mon corps est présent mais mon esprit s'évade à une vitesse folle.
Maître s'arrête. J'ignore le temps écoulé et à vrai dire, je m'en moque royalement. Je me sens toute à lui. Il n'y a rien d'autres qui compte. Il retire le rabbit qu'il pose sur le lit après m'avoir caressé la tête en me félicitant.
Je sais que je n'ai toujours pas le droit de bouger et je n'ose même pas demander. Il se penche, tout en restant face à moi, en me donnant deux nouveaux coups de martinet mais plus intense. C'est plus fort que moi, je sursaute. Il positionne le martinet sur le lit, à l'opposé du rabbit et contemple mes fesses colorées tout en les caressant. Il est fier et surpris de mon endurance. Il me félicite à nouveau et m'autorise à souffler, reprendre mon souffle et bouger un peu pour me détendre un peu. Il en profite pour vérifier mon état d'humidité : il confirme qu'il est très satisfait.
Il m'ordonne de me mettre en attente classique : sans réfléchir, j'obéis de suite. Je sursaute à nouveau : le contact de mes fesses à mes talons, comme si de rien était, c'est douloureux. Je me repositionne plus délicatement afin d'éviter que la douleur soit intense.
Maître me questionne sur le nombre de coups…. Et mince ! Pourquoi je n'ai pas pensé à compter !?? Mais non, pas ça.... Je n'ai pas besoin de m'exprimer, Maître le voit à ma tête.
Je culpabilise et il le sait.
Sans aucun commentaire, il m'ordonne de me mettre à quatre pattes sur le lit, bien offerte et bien cambrée. Je suis un peu perdue : ça ne lui ressemble pas de ne pas me faire de rappel sur mes manques. J'ai pas oublié non plus qu'il m'a prévenu des conséquences pour chaque écart et ça, c'est bel et bien un écart. Je suis aussi perturbée parce qu'il est courant que lorsqu'il m'indique cette position c'est qu'il va me prendre. Bien sûr qu'à cet instant, je meurs de désirs pour Maître. J'ai un petit sourire de soulagement.
Fausse joie ! Je savais bien que son silence n'était pas bon signe. Maître m'ordonne d'ouvrir la bouche en grand en m'installe le bâillon écarteur en précisant que je dois laisser sortir la langue. Il s'assure que ça soit bien maintenu et que l'ordre soit appliqué correctement. Il finit par ajouter une pince à linge au bout de ma langue.
Je me dis qu'il a décidé de me prendre ainsi et je redoute de tenir le temps qu'il faudra. Je garde en tête mon objectif : ne pas le décevoir.
Il vérifie à nouveau mon entrejambe et constate que je suis très ouverte et très humide. Une des boules de geisha s'est rapprochée des lèvres. Il les remet en place d'un coup de pouce. Je suis très excitée et il le sait.... J'ai qu'une envie : qu'il me retire le rosebud et les boules et me prenne sur le champ...
Rien de tout ça ! Il se munit de la cravache et me rappelle que j'ai l'interdiction de bouger. Il revient sur mon oubli du compte de coups de martinet. Un petit coup arrive sur le haut de l'une de mes fesses puis il effleure légèrement sur un des flancs.
Idem : les coups ne sont pas si forts mais la cadence bien rythmée chauffent d'avantage mon postérieur.
L'inconfort du bâillon ajouté au pincement au bout de ma langue tendue me rend la tâche plus compliquée pour m'énumérer les petites frappes… Les chiffres et moi, ne sommes pas amis. J'ai beaucoup de mal à me concentrer comme il le faudrait. Je sens tout mon postérieur qui chauffe… La douleur est quasi partout. Je sens mes lèvres très humides mais je ne contrôle plus rien. Il faut que je fasse une fixette uniquement sur les coups... Aller, concentres toi !!
Sans même pouvoir le voir, je devine son sourire de satisfaction. Il stoppe tout en finissant par sa main qui vient claquée et faire vibrer le creux de ma fesse droite. Une seule fessée mais qu'on entend bien raisonnée. Il soupire limite comme après avoir joui
J'attends le moment où il va me demander le nombre et je suis sûre de moi. Il me retire la pince et me félicite. Il se glisse en dessous de ma position à califourchon pour me retirer les boules et ensuite le rosebud.
Je reconnais la jubilation dans son intention : ses mots deviennent un peu plus crus (c'est pas la partie que je préfère mais il m'arrive de ne pas y être indifférente, comme à cet instant). Il affirme que pour quelqu'un qui se dit ne pas être maso, je mouille comme sa petite chienne, comme il l'aime. Son ton est à la fois autoritaire et mielleux… Tout pour me faire craquer ! Il faut que je tienne ! Ne pouvant pas parler, j'acquiesce d'un signe de tête et je me répète inlassablement le nombre total de coups.
Restant sous moi, il décide de jouer avec mes tétons. Je sais que je vais avoir plus de mal à me concentrer. Ce pincement est piquant mais l'accumulation de tout m'excite beaucoup. J'ai qu'une pensée en tête : prenez moi ! prenez moi ! prenez moi ! Une question me survient : compte-t-il me faire supplier ? Je prie pour que non.
Il se laisse, se dandinant pour s'extraire du lit. Je l'entends contourner et se diriger vers la table de nuit. Il perd (enfin) son pantalon mais garde sa chemisette semi-ouverte. Il se protège et m'enlève la pince et la bâillon écarteur. Il me demande si j'ai soif et m'apporte la gourde d'eau qui est à proximité. En effet, j'ai la bouche un peu sèche mais j'ai très très envie de lui. L'accélération de ma respiration traduit mon excitation : il le sait. Il repose le tout et se position derrière moi après s'être protégé. C'est LE moment !! Enfin !!
Nouvelle fausse joie ! A peine ma respiration récupérée mais l'excitation toujours aussi élevée, il me met un bandeau pour cheveux pour me couvrir la vue. Il me sert délicatement la nuque, en me chuchotant à l'oreille que je suis autorisée à nouveau pour bouger mais pas de grands mouvements, qu'il ne veut toujours pas m'entendre et m'invite à ouvrir la bouche : le bâillon boule trouve sa place. Heureusement que j'ai les yeux bandés : il aurait pu voir mon regard très surpris et en jouer.
Sans attendre, il me prend sur le champs. Ses mouvements sont doux et fermes à la fois. J'aime beaucoup mais mon excitation est tellement forte que le rythme de mon bassin s'accélère. Il me glisse que je suis très excitée, que je suis sa petite chienne à sa mercie et qu'il aime ça. Suite à toutes les contraintes que j'ai, il me rappelle que je ne suis pas autorisée à jouir jusqu'à nouvel ordre. Je l'entends mais mes pensées sont très loin. Il me tire la tête en arrière en saisissant mes cheveux à partir de ma nuque. Nos souffles sont courts et rapides à la fois. J'adore l'entendre ainsi. J'aimerais tant pouvoir le voir, voir l'expression de son regard, de ses tempes qui se contractent. Je mets du temps à comprendre que je ne vais pas pouvoir me lâcher tant que j'ai le baîllon : j'en peux plus. Les mouvements de mon corps sont incontrôlables : j'ai trèèèèèès envie de lui. Son râle arrive : je comprends que ça arrive.
Il me prévient qu'il va jouir mais pas moi.
Nous sommes tout les deux essoufflés. C'est fort et intense.
Je reste en position. Avant de s'allonger à mes côtés, il me laisse avec les même contraintes. Il nettoie le rabbit avant de me l'insérer à nouveau. Il m'ordonne d'arrêter de me dandiner. Il s'installe sur le dos, une jambe contre mon mollet gauche. Sa respiration revient à la normale, la mienne aussi. Je ressens son regard sur moi.
Il me caresse l'épaule puis ma fessee. Il me précise qu'il sait que je ne peux pas rien en dire mais me remercie et m'informe qu'il me trouve très belle ainsi. Il actionne la petite vitesse des oreilles du rabbit pendant qu'il s'absente pour aller aux toilettes. Il n'en dit pas plus et s'éclipse. A son retour, il constate que je ne bouge pas et rester concentrer. Il félicite sa petite chienne obéissante. Pour me récompenser, il retire le rabbit et le bandeau. Il me laisse le baillon et m'accroche la laisse. Il m'informe que nous allons en direction de la salle de bain.
Il ouvre la porte, je prends aussi la position d'attente classique. Il m'ordonne de tendre mes bras, paumes levées au plafond. Il pose la serviette de bain et file se glisse sous l'eau. J'entends et vois son soulagement de l'eau qui glisse sous sa peau. Je meurs d'envie de le savonner mais doit me retenir. Vu mon état et n'ayant pas pu me lâcher, je le déteste mais me sens à ma place en même temps. Il se penche pour saisir la servir et se sèche le visage et les cheveux. Je le trouve encore plus sexy. Il la pose sur le lavabo à proximité et m'invite à le rejoindre dans la baignoire. L'eau continue de couler par le robinet. Il précise que je dois garder la position d'attente classique. Je comprends ce qui va suivre. Je n'y suis pas à l'aise. Je suis assez grande pour prendre ma douche toute seule, pas besoin de Maître pour ça. Avant de me passer le paume de douche sur le visage, il me retire bâillon. Il ajoute qu'il sait ce que je pense mais que je suis pas dans la bonne vision : il faut que je prenne en compte qu'il aime beaucoup prendre soin de sa soumise, sous toutes ses formes. Il me précise que c'est également sa manière de me remercier, d'être reconnaissant de tout ce que j'ai pu lui transmettre depuis son arrivée. Je le conçois mais sur le coup, je ne suis pas en phase avec ses pensées. Je suis plus dans une phase de frustration la plus totale accompagnée d'une forme d'humiliation en mon sens.
Sous son autorisation, nous sortons tout deux de la douche. Il se sèche dans un premier temps et me sèche dans un second temps.
Nous rejoignons la chambre où il me dirige de mon côté en m'ordonnant de rester en place laissant la laisse qui longe mon bras. Il s'installe dans le lit et m'invite à le rejoindre en me blottissant dans ses bras. Ces quelques minutes de silence sont très intenses mais nécessaire. J'arrive à redescendre un peu. Je suis plus posée mais à la fois toujours aussi excitée. J'ai compris et je dois l'accepter : il estime que je ne mérite pas de jouir.
Il m'ordonne de me mettre sur le dos, interdiction de bouger et d'écarter les jambes. Je ne comprends pas mais m'exécute de suite. Nouvelle surprise : il m'insère l'oeuf vibrant sans être en fonction mais remontant bien la tige pour maintenant le joujou en place. Il m'indique que je peux à nouveau bouger librement et me reprends à nouveau contre lui, au chaud, contre sa peau. Je soupire spontanément avec une expression qui meurt d'envie de râler.
Nous débriefons sur ce qui vient de se passer pendant de longues minutes. Nous échangeons naturellement sur nos ressentis.
Il me confirme qu'il était en manque de cet intensité et qu'il fallait en profiter : c'était le bon moment.
Il me confirme qu'il a conscience qu'il a été dur et sévère mais que c'est nécessaire : j'ai besoin de travailler ma frustration même si c'est aussi difficile revenant sur ses préférences.
Il s'endort avant moi juste après me préciser que je suis loin d'avoir conscience à quel point me frustrer est très efficace et intéressant pour l'évolution du suivi et de l'éducation.
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Tout cela aurait pu se passer.
Oui, on aurait dû se voir. Oui, on avait l'opportunité de pouvoir se voir sans les enfants pour la fin d'une journée, une nuit et une partie de la matinée.
Oui, on avait une possibilité de pouvoir en profiter, de mettre en place dans le réel l'évolution du suivi qui a eu lieu à distance.
Oui, j'aurais pu me dépasser pour satisfaire Maître.
Pourquoi ce récit inventé ? Est-ce un fantasme ?
Non, du tout ! Tout est réalisable. J'ai eu la volonté de pousser au mieux possible parce que je connais les visions et les envies/attentes de Maître. Je sais bien qu'il poussera pas la frustration jusqu'à cet extrême. Je sais qu'il en serait capable mais qu'il n'en a aucune envie.
En revanche, prenant en compte l'évolution actuel du suivi, j'ai conscience que Maître peut faire le choix de vouloir me faire travailler sur la frustration, d'évoluer sur ma docilité, mon obéissance et sur son emprise (que j'aime tant).
Rien de tout ça n'a pu se faire parce que quelques jours avant, Maître a été contaminé par le COVID. Je suis en colère et j'ai la rage, en effet mais je n'en veux aucunement à Maître. J'en veux à la faute de la malchance, de ma poisse Malchance et poisse qui ont aussi un impact sur le bien-être et les besoins de Maître. Et ça, j'ai beaucoup de mal à l'accepter.
Donc oui, je suis passée par quasi toutes les émotions que j'ai pu transcrire dans cet article : joie, colère, frustration, déception, tristesse, inquiétude mais pas du tout de ces façons là…
Contrairement aux apparences, je n'ai pas eu de facilité à écrire cette publication. L'imagination n'est pas mon fort : je suis trop cartésienne pour cela. Là, il fallait bien que j'imagine le déroulement, les envies instantanés qu'auraient pu avoir Maître. Ma difficulté était aussi de ne pas culpabiliser de ressentir de manquer de rester à ma place en osant penser à la place de Maître.
Je n'ai pas poursuivi l'imagination jusqu'au départ de Maître mais j'aurais pû. Dans la suite, Maître aurait été plus tolérant et plus doux, tout en gardant son autorité, au petit matin. J'aurais eu l'autorisation de me lâcher et jouir après une forte récompense, comme un cunnilingus par exemple. J'aurais pu lui faire la surprise de lui proposer une fellation avant sa douche qu'il aurait pris une fois le café avalé. Juste de quoi le mettre en forme et le soulager, autant physiquement que psychologiquement avant qu'il franchisse ma porte d'entrée avec ses bagages pour retourner chez lui.
Dans ce genre de situation, habituellement, mon côté brat aurait repris le dessus et aurait fait place à la mauvaise foi ici ou là. Bien entendu, Maître n'aurait pas laissé passer (encore moins maintenant). Cependant, cela m'aurait permis de décompresser à chaud. Même ça, je n'ai pas pu.
Maître n'était pas du tout en forme physique, ni moral d'ailleurs. Il avait besoin de mon soutien et de ma présence à distance avant tout ! Je lui répète souvent : je suis toute à lui, que ça soit dans les bons ou les moins bons moments.
Je vais restée correcte mais je n'en pense pas moins : SATANÉ de COVID !!!!!!!
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