La St Sylvestre - partie II
Pour une fois, c'est moi qui suis réveillée avant lui.
Il dort à poings fermés. Du moins, il me semble. Il est tellement mignon quand il est dort. Bien entendu, cela ne me rend pas indifférente. Je me sens un peu plus humide que d'habitude.
J'ai un mini réflexe de descendre la main mais arrivée vers le nombril, elle remonte. Non, je peux pas. C'est vrai, j'ai les boules... (au sens propre comme au sens figuré). Mais non... En plus, je peux rien faire pour ça !
Je reste raisonnable. Il faut que je calme mon esprit de suite !
Je change de position et me remets en cuillère, la tête plongée dans mon oreiller. Sans difficulté, je retrouverais le sommeil. Il ne faut pas que je pense que je sois pleine.
Je commence à me rendormir et j'entends Maître qui se réveille à son tour. Je fais volte face pour me blottir contre lui. Il me prend dans ses bras, me salue et m'enlace tendrement.
Comme je m'y attendais, il n'a pas oublié les boules et glisse sa main juste pour vérification : il y a juste un 'huumm" qui sort comme son et son regard en dit long...
J'ai une envie folle qui me prenne là, de suite, sans précédent mais je sais qu'il n'en fera rien pour l'instant. Il se penche légèrement sur moi, je suis totalement à sa disposition. Il me caresse toutes les parties de mon corps, très tendrement mais très excité aussi.
Il décide de m'enlever les boules, se remet sur le dos. Je me rapproche de son flanc, spontanément pour poser ma tête sur son torse. Il fouille ma chevelure et sa main descend sur ma nuque pour me la saisir. Elle m'invite à descendre : je me fais pas prier et je m'applique à lui faire sa petite gâterie du matin.
Maître est aux anges. J'entends son souffle court et intense à la fois. Il profite et savoure. Je prends mon temps. J'hésite à continuer n'ayant pas de consigne à ce moment là. Je sens que je mouille comme une dingue mais je ne peux rien faire et il me laisse ainsi. Qu'est-ce que j'ai envie de lui ! Une forte envie ! Mon envie lui appartient... Il faut être patiente. Je me blottis à nouveau dans ses bras. Il reprend sa respiration. Il est loin... très loin et me félicite de toujours autant m'appliquer. Je suis rassurée et ravie d'être toujours à la hauteur de ses attentes...
Il saisit cet instant pour me mettre sur le dos et se mettre au dessus de moi. Je suis à sa Mercie. Mon bassin se ondule tout seul. Son pénis se frotte contre mon vénus. Il sait l'effet que ça me fait. Il me caresse la poitrine et je vois un sourire se dessiner. Un peu tardivement, je réagis que j'ai bougé sans demander l'autorisation. Je me reprends et lui demande aussitôt. Il me fait la remarque que je n'ai pas attendu son accord pour le faire. Il n'a pas tort. Je suis prise en flag comme un enfant qui vient de faire une bêtise. Il m'est très difficile de me concentrer et de laisser mon bassin immobile. Je le relance lui signalant qu'au final, je n'ai pas eu de retour (dans ma tête, une voix raisonne en disant "bon alors, c'est ouuuii ou non !?.... Il faut que cette petite voix reste là où elle est). J'ai juste le droit à un "Pas maintenant puisque tu as bougé sans autorisation".
Je me remords la lèvre inférieure, me repositionne au mieux possible pour tenter de garder la position et obéir. Il faut surtout que je tienne. Je mouille à nouveau comme une folle, Je sens mes tétons s'endurcir. Il s'amuse à continuer à se frotter. Je me mords de nouveau.
Je sens qu'il se lève. Je devine que c'est le moment où il va chercher le préservatif. Va-t-il me faire encore plus languir ?? Je m'y prépare psychologiquement pour que je puisse ne pas le décevoir.
La pénétration est très facile. Lui même en est étonné. Il savait que j'étais très très en forme mais se rendait pas compte à ce point là. Il est ravi : je vois la banane se dessiner sur son visage. Mon côté maso se demande si c'est un sourire de satisfaction ou sadique... voir les deux. Après quelques vas et viens, je tiens plus. Mon souffle se fait court de mon côté et j'entends les râles de Maître qui commencent. Ses flancs se durcissent, son regard s'intensifie. C'est le moment : je tente ma chance pour demander l'autorisation de me lâcher, sans grande conviction. Contre toute attente, il m'autorise. Je suis tellement surprise que je n'y étais pas prête totalement malgré ma grande excitation. Il se lâche avant moi. J'adore l'entendre ainsi. Il m'embrasse et me remercie. Je peux pas m'empêcher de me dire, qu'hormis être à ses ordres, je n'ai rien fait de bien particulier pour mériter un tel remerciement. Il est épuisé et se cale à mes côtés. Nous reprenons nos esprits et nos respirations mutuellement. Je le remercie à mon tour. Je suis ravie d'avoir pû jouir mais je sens bien que je suis encore très excitée.
Maître regarde l'heure : il est temps de se lever.... Il est l'heure du café. De plus, il a été mon aîné sortir de sa chambre. Je me permets de rappeler, en me faisant petite, qu'il faut enlever le collier. Une fois fait, je me casse pas la tête et enfile mon peignoir avant de demander de pouvoir aller à la salle de bain...
Le café se passe bien. On discute de choses et d'autres.
Je me sens encore très humide : je fais tout pour pouvoir être le mieux organisée. Je m'arrange pour me déplacer un minima et me poser pour éviter de bouger. J'ai jamais été à l'aise quand je suis humide ou très humide. Il le sait et il en joue un peu.
Quand nous ne sommes pas seuls, que je peux boire mon café à table, avec Maître, je suis contente de pouvoir boire mon café mais intérieurement, je peux pas m'empêcher de penser à la consigne du café et forcément, je me sens pas à ma place.
Je suis pas à ma place mais je peux boire mon café, en sa compagnie. On peut pas tout avoir... Bien entendu, même si j'apprécie mon petit café du matin, j'ai tout de même une préférence dans ce genre de circonstance...
Maître continue de converser. Je vois, discrètement l'heure tournée et je sais que le temps nous ait compté. J'ai pas envie de louper une miette...
A peine arrivée dans la chambre, je me mets en position d'attente. Maître s'empresse de me remettre mon collier avant toute chose. Le peignoir est ouvert en "v", laissant apparaître mon tanga. Il prend un malin plaisir à me caresser sur le tissu, sans rien de plus.
Mon excitation est toujours bien présente. Je le sais, je le ressens et lui aussi. J'ai juste une crainte : puisque nous ne sommes pas seuls, comment va s'y prendre Maître ?
Je suis toujours en position, collier en place. Il m'ordonne de bien tendre mes poignets. Je devine son intention. Je n'y coupe pas : les menottes en cuir.
Un nouvel ordre tombe : à genoux devant le lit. Je me dis que le "mode attente" va encore durer. Il me fouille légèrement mes lèvres inférieures et est ravi du résultat. Dans mes pensées, c'est un vrai feu d'artifices. J'ose espérer que l'attente sera pas si longue que ça finalement.
Fausse joie ! Maître me rappelle que j'avais une punition en cours : les lignes à copier.
Je me dis qu'il va pas osé. Il va pas souhaité que j'écrive, sur la couette, à genoux sur le côté du lit !? Et bien si ! C'est déjà humiliant pour moi quand je dois copier des lignes mais là, devoir le faire, dans cette tenue (dans tout les sens du terme) et en sa présence, à mes côtés, surveillant mes moindres faits et gestes, c'est encore pire...
J'ose lui demander si je dois le faire maintenant ou une fois son départ. Le retour tombe : "De suite, ma Shadesse !" ! Au fond, y'a rien de sorcier à copier des lignes mais psychologiquement, ça a un impact chez moi.
Il faut croire qu'il apprécie beaucoup me voir écrire. C'est pas comme si, maniaque que je suis, je n'aime écrire sur un support instable : une couette n'est pas de la meilleure à ce niveau là. Rien que voir sa joie qui se dessine sur son visage, j'oublie vite ce supplice subi quelques minutes auparavant.
Maître me félicite et m'ordonne de m'allonger sur le dos. Je peux pas m'empêcher d'être rassurée : la position va être plus confortable. J'ai dû pensé trop vite.
J'ai interdiction de bouger et il s'amuse à jouer à m'exciter comme une dingue. Bien entendu, je dois contrôler mes soupirs puisque nous sommes pas seuls. C'est frustrant mais paradoxalement, j'y suis pas indifférente. Au moment où je m'y attends le moins, je sens la chaleur de ses lèvres descendre vers mon mont de vénus. Quel bonheur de sentir son souffle juste avant sa langue qui slalome entre mes lèvres intimes. Il est très doué pour ça et je me fais une joie spontanée de lui en faire part à voix haute. C'est tellement bon et agréable que j'ai l'impression que ça dure une éternité. J'adore quand il passe du côté ferme au côté douceur. La vague de ressentis et d'émotions est une vraie montagne russe et j'aime ça.
Il ne tient pas des masses pour aller chercher un préservatif et me sauter dessus. J'ai une grande envie de me lâcher à peine la pénétration, à tel point que mon excitation est grande mais il me fait un peu patienter. Ca serait trop facile. Je réitère ma demande (c'est pas comme si j'aimais pas demandé à plusieurs reprises...) etlà il accepte. Immédiatement, je suis soulagée de pouvoir me lâcher avant le repas.
Nous reprenons nos souffles et nos esprits mutuellement. Pour le coup, je suis hors-service momentanément mais tellement apaisée. Apaisée de le voir et le sentir bien, de lui procurer autant d'envie et désir mêlés.
Nous en avons aucune envie mais vu que l'heure tourne, il va falloir que je m'apprête pour préparer le repas. Ca tiendrait qu'à moi, je sauterais le déjeuner (comme je fais la plupart du temps... oui, je sais c'est pas bien...) mais Maître lui ne tiendrait pas et mon aîné a aussi besoin de se restaurer.
Au cours de nos échanges, nous comprenons très vite que nous n'allons pas pouvoir "être seuls) cet après-midi. Mentalement, je suis limite choquée. J'aurais pensé que mon grand se serait arrangé pour au moins me laisser profiter pleinement après le repas. Il est courant, qu'il sorte pour rejoindre des amis (comme beaucoup d'ados) mais là non : forcément, nous sommes le 31/12/ : il est commun que chacun se prépare pour la soirée et ne soit pas disponible.
Au retour de la chambre, position faite, Maître ressent bien ma frustration psychologique. Il le sait. Il le sait et il le voit. Lui aussi, est un peu frustré mais il fait au mieux pour ne pas me le faire ressentir. Je le sais bien. J'ai la rage en moi mais il faut que j'évacue vite cet état d'esprit pour ne pas gâcher le reste de la journée. Il nous reste que quelques heures à profiter !
Pas le choix : Maître reste très soft dans ses pratiques. J'ai tout le même le droit à quelques bases de bondage. C'est toujours ça et j'apprécie. J'avoue que je suis aussi surprise puisque je m'y attendais pas. Ce qui me surprend le plus est que l'encordement réussi, très joli sur mes chevilles, très appliqué (je sais que cette discipline, même s'il aime ça, n'est pas celle-ci où il a le plus de facilité ou sûrement un manque d'assurance, je pense).
Le reste de l'après-midi passe très vite. J'ai l'impression que ça fait même pas une demie-heure mais il est déjà temps que je puisse laisser Maître prendre sa douche avant son départ. Pour des raisons de discrétion, exceptionnellement, je n'ai pas d'attente avec le rabbit (c'est pas moi qui vais me plaindre pour ce coup-là).
Pendant qu'il est à la salle de bain, c'est plus fort que moi, j'ai un ressenti de "trop peu" et la frustration prend le dessus. Une certaine colère m'envahit envers mon fils, même si je sais très bien, qu'au fond, je peux pas lui en vouloir. C'est plus fort que moi.
Maître le remarque, on en parle et il tente de me faire revenir à la raison. Il rame beaucoup. Je fais au mieux mais c'est compliqué. De plus, je sais qu'il est autant frustré que moi, sans oublier qu'il n'a pas pu testé une partie des cadeaux qu'il m'a offert la veille.
Pour me consoler, je me dis que ma colère passerait car une fois le départ, ça va être la course poursuite pour moi, devant me préparer à mon tour, pour recevoir mes invités qui doivent arrivés une heure trente plus tard....
Je me dis qu'il va pas osé. Il va pas souhaité que j'écrive, sur la couette, à genoux sur le côté du lit !? Et bien si ! C'est déjà humiliant pour moi quand je dois copier des lignes mais là, devoir le faire, dans cette tenue (dans tout les sens du terme) et en sa présence, à mes côtés, surveillant mes moindres faits et gestes, c'est encore pire...
J'ose lui demander si je dois le faire maintenant ou une fois son départ. Le retour tombe : "De suite, ma Shadesse !" ! Au fond, y'a rien de sorcier à copier des lignes mais psychologiquement, ça a un impact chez moi.
Il faut croire qu'il apprécie beaucoup me voir écrire. C'est pas comme si, maniaque que je suis, je n'aime écrire sur un support instable : une couette n'est pas de la meilleure à ce niveau là. Rien que voir sa joie qui se dessine sur son visage, j'oublie vite ce supplice subi quelques minutes auparavant.
Maître me félicite et m'ordonne de m'allonger sur le dos. Je peux pas m'empêcher d'être rassurée : la position va être plus confortable. J'ai dû pensé trop vite.
J'ai interdiction de bouger et il s'amuse à jouer à m'exciter comme une dingue. Bien entendu, je dois contrôler mes soupirs puisque nous sommes pas seuls. C'est frustrant mais paradoxalement, j'y suis pas indifférente. Au moment où je m'y attends le moins, je sens la chaleur de ses lèvres descendre vers mon mont de vénus. Quel bonheur de sentir son souffle juste avant sa langue qui slalome entre mes lèvres intimes. Il est très doué pour ça et je me fais une joie spontanée de lui en faire part à voix haute. C'est tellement bon et agréable que j'ai l'impression que ça dure une éternité. J'adore quand il passe du côté ferme au côté douceur. La vague de ressentis et d'émotions est une vraie montagne russe et j'aime ça.
Il ne tient pas des masses pour aller chercher un préservatif et me sauter dessus. J'ai une grande envie de me lâcher à peine la pénétration, à tel point que mon excitation est grande mais il me fait un peu patienter. Ca serait trop facile. Je réitère ma demande (c'est pas comme si j'aimais pas demandé à plusieurs reprises...) etlà il accepte. Immédiatement, je suis soulagée de pouvoir me lâcher avant le repas.
Nous reprenons nos souffles et nos esprits mutuellement. Pour le coup, je suis hors-service momentanément mais tellement apaisée. Apaisée de le voir et le sentir bien, de lui procurer autant d'envie et désir mêlés.
Nous en avons aucune envie mais vu que l'heure tourne, il va falloir que je m'apprête pour préparer le repas. Ca tiendrait qu'à moi, je sauterais le déjeuner (comme je fais la plupart du temps... oui, je sais c'est pas bien...) mais Maître lui ne tiendrait pas et mon aîné a aussi besoin de se restaurer.
Au cours de nos échanges, nous comprenons très vite que nous n'allons pas pouvoir "être seuls) cet après-midi. Mentalement, je suis limite choquée. J'aurais pensé que mon grand se serait arrangé pour au moins me laisser profiter pleinement après le repas. Il est courant, qu'il sorte pour rejoindre des amis (comme beaucoup d'ados) mais là non : forcément, nous sommes le 31/12/ : il est commun que chacun se prépare pour la soirée et ne soit pas disponible.
Au retour de la chambre, position faite, Maître ressent bien ma frustration psychologique. Il le sait. Il le sait et il le voit. Lui aussi, est un peu frustré mais il fait au mieux pour ne pas me le faire ressentir. Je le sais bien. J'ai la rage en moi mais il faut que j'évacue vite cet état d'esprit pour ne pas gâcher le reste de la journée. Il nous reste que quelques heures à profiter !
Pas le choix : Maître reste très soft dans ses pratiques. J'ai tout le même le droit à quelques bases de bondage. C'est toujours ça et j'apprécie. J'avoue que je suis aussi surprise puisque je m'y attendais pas. Ce qui me surprend le plus est que l'encordement réussi, très joli sur mes chevilles, très appliqué (je sais que cette discipline, même s'il aime ça, n'est pas celle-ci où il a le plus de facilité ou sûrement un manque d'assurance, je pense).
Le reste de l'après-midi passe très vite. J'ai l'impression que ça fait même pas une demie-heure mais il est déjà temps que je puisse laisser Maître prendre sa douche avant son départ. Pour des raisons de discrétion, exceptionnellement, je n'ai pas d'attente avec le rabbit (c'est pas moi qui vais me plaindre pour ce coup-là).
Pendant qu'il est à la salle de bain, c'est plus fort que moi, j'ai un ressenti de "trop peu" et la frustration prend le dessus. Une certaine colère m'envahit envers mon fils, même si je sais très bien, qu'au fond, je peux pas lui en vouloir. C'est plus fort que moi.
Maître le remarque, on en parle et il tente de me faire revenir à la raison. Il rame beaucoup. Je fais au mieux mais c'est compliqué. De plus, je sais qu'il est autant frustré que moi, sans oublier qu'il n'a pas pu testé une partie des cadeaux qu'il m'a offert la veille.
Pour me consoler, je me dis que ma colère passerait car une fois le départ, ça va être la course poursuite pour moi, devant me préparer à mon tour, pour recevoir mes invités qui doivent arrivés une heure trente plus tard....
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