Un samedi intense...

Le réveil sonne. Mais non, pas déjà ! Et si ! 
Je me retourne et appuie sur mon portable. Je me câle à nouveau sous la couette et j'ouvre un oeil pour voir si Maître s'est réveillé. Il dort encore. Je le laisse dormir et je replonge de mon côté. 
Deuxième lancée de réveil. Et oui, je mets toujours un rappel ! 
J'appuie à nouveau et je me retourne pour me blottir contre Maître. Il se réveille et se rapproche de mon flanc. Sa main gauche parcourt délicatement  mon corps et il me salue avec un grand sourire. On sent bien la bonne humeur arrivée à grand pas. 
Cette douceur et tendresse est tellement rare pour moi et si agréable que je garde les yeux fermés, encore moitié  endormie. Je me laisse bercer par ses caresses. Il commence à jouer avec mes lèvres et mon clito : ça ne m'encourage pas du tout à me lever. Bien au contraire ! Je me blottis à nouveau dans ses bras comme une gamine qui ne veut pas quitter le lit de ses parents, un soir d'orages. 
Mon téléphone sonne une troisième fois (comme d'habitude). Il est temps de se lever pour mon rôle de maman. J'ai beaucoup de mal à me motiver et Maître fait un semblant de se fâcher pour que j'ose sortir du lit. Il n'était pas crédible dans sa voix mais je préfère pas tenter. Il m'enlève mon collier. Je reste prudente et je quitte la chambre avec un petit sourire aux lèvres. 

Pendant une bonne heure, je m'active et me concentre pour qu'on soit prêt quand mon ex arrivera. 
Je profite des derniers instants avant que le petit parte en week-end chez son papa.
Heureusement que je suis organisée et que je fais en sorte qu'on soit prêt un peu avant : mon ex arrive avec 10 min d'avance. Apparemment, il voulait juste voir un truc avec moi. 
Cela m'enchante pas vraiment mais je fais style de rien. 

Une fois tout le monde parti, je rejoins Maître dans la chambre, en attente au pied du lit. Je meurs d'envie qu'il m'autorise de monter le plus rapidement possible. Par chance, il me fait pas patienter. Je m'allonge pour m'étendre tranquillement. C'est à ce même moment que Maître ma câline très tendrement. 
Maître est d'humeur très câlineuse avant le café. J'ai dû y penser trop fort : j'ai prié pour qu'il ne pense pas à me faire porter les boules mais mes prières n'ont pas été exaucées. Juste avant qu'il m'autorise à me lever, il m'écarte les jambes et me demande de ne pas bouger. Un petit "oui mais non" s'échappe. On en avait parlé et j'avais l'autorisation de porter autre qu'une jupe ou robe, exceptionnellement. La ptite brat que je suis par moment à voulu "se venger" en portant un leeging. J'aurais eu mon sexe libre pour le café, j'aurais fait l'effort de porter une jupe, même si je savais que j'aurais eu les jambes à l'air. 

Le moment du café se passe bien. Mon grand déjeune avec nous et les conversions vont de bons trains. Pendant que je prépare et sers le café, lors des vas-et-viens et quand je m'asseois, je maudits Maître... Je sens l'effet des boules mais je peux rien y faire. Vu que nous sommes pas seuls, je ne peux pas faire le rituel du service du café. Le tout cumulé, à peine je pose ma tasse et une fois assise, je lance un petit sourire qu'il comprend de suite. On se sourit mutuellement dont seuls nous en comprenons la signification. 
C'est quand mon grand s'absente quelques instants que Maître trouve le prétexte de me faire un câlin dans le cou, pour me maintenant la nuque fermement, me tirer le cheveux pour que ma tête se penche légèrement en arrière. Un nouveau sourire espiègle s'installe sur mon visage. Maître se pince les lèvres, mourant d'envie de me reprendre mais il peut rien en faire. Lors du retour de mon aîné, il fait un semblant glisser sa main sur ma nuque et je pouffe quelques secondes. 

Une fois le café terminé, je suis très pressée de retourner dans la chambre. Je suis pressée que Maître me retire les boules de geishas. Cela devra attendre : mon ex va devoir faire un aller-retour ayant oublié une affaire pour le petit. Ca sert à rien d'aller dans la chambre avant.  Mon ex ne tarde pas à récupérer ce qui a été oublié et juste après son passage, je fais tout pour qu'on retourne dans la chambre au plus vite. 

Arrivés dans la chambre, comme d'habitude, je me mets en position d'attente. Maître ne tarde pas à me mettre le collier et me faire patienter. Il me tourne le dos et je le vois qui cherche mais j'ignore quoi exactement. 
Il m'ordonne de me mettre à quatre pattes, en attente. Je m'exécute sans sourciller. Il ajoute que je sois bien cambrée et pour une fois, la tête bien baissée. J'ai vite compris pourquoi. J'entends un premier clic et un deuxième, tout deux accompagnés de flash. Je déteste être prise en photo mais je savais que j'allais y avoir droit ce week-end. 

Une fois les photos prises, Maître s'installe, assis, sur le bord du lit et m'invite à le rejoindre, en me repositionnant dans la position d'attente, entre ses jambes. Il me caresse à nouveau la nuque, fait bouger ma tête en me tenant une poignée de cheveux. Il vérifie ma température et s'aperçoit que je suis déjà très en forme. Il me fait toujours patienter. Je ne bouge pas et reste obéissante. Je ne quitte pas son entrejambe. J'en ai très envie oui. Il le sait et tente d'en jouer mais, comme souvent, il ne résiste pas longtemps. 
Il défait sa ceinture et je prends l'initiative de poursuivre le reste avant de le mettre en bouche. Je prends mon temps, je m'applique. Je commence par de petits vas et viens et j'accélère crescendo, pour ralentir à nouveau. Je sais qu'il est très friand de la façon dont je m'y prends. 
Il ne tient plus et me demande de me mettre à quatre pattes sur le lit. Je l'entends aller chercher un préservatif pendant que je n'ai pas le droit de bouger. J'ai une folle envie de me dandiner mais je peux pas. Je serre les dents et me concentre. 
Maître prend plaisir à continuer de me faire patienter avec interdiction de bouger pendant qu'il me prend. Il sait que ça me frustre mais à la fois que ça m'excite beaucoup. Ce n'est que quelques instants avant de jouir qu'il me donne son feu vert pour que je puisse bouger. Le reste n'est que feux d'artifices, psychologiquement parlant, autant pour lui que pour moi. On se pose tranquillement pour pouvoir récupérer. Un petit moment de tendresse est de retour. 

Maître m'excite à nouveau en parcourant mon corps et en utilisant son côté un peut strict qui me fait craqué à chaque fois. 
Je vois qu'il est très en forme et joue avec mon excitation. Ce sont de vraies montagnes russes. Il sait très bien que ça me fait beaucoup d'effets. 
Je crains le port du rosebud mais j'ai la chance de ne pas l'avoir. Pour sûr, c'est pas moi qui vais qui faire ce genre de rappel. 
On se pose à nouveau pour reprendre notre souffle et notre respiration. J'aime beaucoup ces petits moments où nous échangeons en toute simplicité et je sais que lui aussi apprécie. 
L'heure tourne à une vitesse folle et c'est déjà le moment de préparer le repas. Bien entendu, j'ai envie de tarder un peu mais mon rôle de maman reprend le dessus. 
Après sa validation, je me lève mais Maître me reprend. Il a failli oublier (et ça m'aurait bien arrangé). Je suis surprise et je vois pas à quoi il veut faire allusion. C'est quand je le vois tourner vers les accessoires que je comprends : je ne vais pas y couper. Il me demande fermement de me mettre les boules... Oui mais non... Ben oui mais si... 

Comme le petit déjeuner, j'ai une grande hâte que le repas se termine au plus vite. Je tente de me renseigner pour voir si on sera seul l'après midi ou pas. Apparemment oui. Yes !! On va pouvoir enfin se lâcher, autant lui que moi. 
Petite déception, on s'aperçoit que mon aîné reste un peu dans sa chambre. Il ne part pas de suite. Cela n'empêche pas les rituels : collier, attente, me faire languir... 

Quand Maître s'aperçoit que nous sommes enfin seuls, là, je le vois changer de tête et de ton. Il est plus concentré. Après m'avoir excité une nouvelle fois, il me prend en missionnaire, classique, tout en contrôlant mon excitation pour autant, puis en levrette. 
Au moment où je m'y attends le moins, il s'arrête et se munit de la cravache. Ah oui, c'est vrai que j'avais quelques coups en attente. Il varie entre la cravache et le martinet. Je dois rester à quatre pattes en me maintenant les mains face au dessus du lit. 
Tellement excitée que je me trompe dans le compte et bien entendu je gagne la différence entre mon nombre annoncé et le compte réel. C'est trop facile de m'avoir là dessus : j'arrive pas à me concentrer totalement sur deux choses à la fois et surtout dans ce genre de moments. Il remarque que j'encaisse bien l'enchaînement et que j'y suis pas indifférente. Il voit la suggestion que le dernier coup de martinet pouvait être plus fort que les autres mais que je n'ai pas sourciller et s'aperçoit que ça me fait mouiller d'avantage. Je n'ai qu'un envie : qu'il arrête de me faire attendre et qu'il me prenne, là tout de suite, maintenant ! Mais ça, je peux rien y faire. Je ne peux qu'aller au rythme de ses envies, à sa guise. D'ailleurs, il ne me manque pas de me le faire rappeler. On sait jamais, si jamais j'oublie. Comment une soumise peut oublier qu'elle est au bon vouloir de son Maître ? 

Il prend à nouveau la température et ce rend compte que je suis très excitée. Il me fait patienter encore quelques instants le temps d'enfiler un préservatif. Je meurs d'envie qu'il me prenne là. Il me pénètre sans précédent et j'adore ça. Machinalement, je commence à onduler mais il me fait la remarque que j'ai pas eu son autorisation pour ça. Je soupire légèrement, frustrée et je stoppe tout mouvement. Il me tire la tete en arrière en attrapant mes cheveux vers ma nuque. Spontanément, je me cambre d'avantage et je le ressens au quadruple. Je sens l'envie de me lâcher mais je sais que je vais pas y avoir droit de suite alors je me contiens. Quand j'ose demander, bingo, il me fait attendre encore un peu. 
Je suis dans tout mes états : j'ai tellement envie et besoin de bouger et me lâcher. Je sens sa respiration qui saccade de plus en plus. Ses râlements sont de plus en plus fréquents. Que j'aime quand il est ainsi. C'est à ce moment là qu'il profite pour me faire dire à qui j'appartiens et qui je suis pour lui. Cela me demande de me concentrer à nouveau et il le sait. Ce n'est que quelques secondes plus tard qu'il m'autorise à jouir. C'est très intense pour les deux parties. Il se croule sur moi, me félicitant et me remerciant. Je le remercie à mon tour, après quelques essoufflements partagés. Je n'ai même pas le temps de demander qu'il m'autorise à me poser. Comme à chaque fois, il se pose à mes côtés et me câline par la même occasion.  

Nous sommes posés tranquillement, tout en conversant mais je ne suis pas redescendue. Je suis encore très excitée et Maître le remarque également. 
Au moment où je m'y attends le moins, il m'ordonne de me remettre à quatre pattes et sans bouger. Euh, il a pris un abonnement au "sans bouger" aujourd'hui ? Je me questionne sur ce qu'il a l'intention de faire. A ma grande surprise, il prend le rabbit et me demande de l'installer correctement et en restant cambrée comme il se doit. 
Il m'ordonne de lancer le rabbit en vitesse 2 continue. Sans bouger pour commencer. Les soupirs viennent très vite. C'est très compliqué pour moi de ne pas bouger surtout avec le rabbit et tout en contrôlant mon excitation, attendant son feu vert... Il m'autorise à nouveau à bouger. Un soupir de soulagement s'empare de moi et je m'en prive pas. Que ça fait du bien ! J'ai l'impression que cela ne dure qu'une fraction de seconde quand l'ordre d'arrêter de bouger tombe. Mais non, pas maintenant ! Je sens les vibrations sur mon clito et mes lèvres qui s'humidifient de plus en plus. C'est dur de tenir mais j'ai pas envie de le décevoir. 
Il prend plaisir à jouer au yoyo ainsi pendant un certain temps. Quand il voit que mes soupirs deviennent des râles, il m'ordonne de passer en vitesse 3, sans bouger et m'autoriser à me lâcher. 
Mon corps est livide. Je suis très loin, tant physiquement que psychologiquement. J'ose le regarder pour connaître ses impressions, hors sa respiration et son intonation. Il a un grand sourire de satisfaction. Je suis ravie de pouvoir le constater et un sourire se glisse de mon côté également. Je prends conscience qu'il a réussi à me faire jouir, deux fois de suite, avec peu d'intervalle. C'est à ce même moment que je fais le constat qu'en mode vanille, je n'avais jamais connu ça. Je n'avais jamais connu le bonheur et le plaisir qu'est de pouvoir se laisser guider et lâcher prise pour satisfaire. Je peux le penser et le dire : je suis fière d'être sa soumise. 

Il me laisse récupérer à mon rythme. Je me câle contre son torse tendrement. Je sens qu'il est content, qu'il est fier et apaisé. Sa respiration est redevenue correcte. Je ressens le besoin de le remercier. Sans rien demander, je prends l'initiative de l'embrasser sur le ventre. Je descends petit à petit. 
Ma langue et ma bouche, soigneusement, s'occupent de sa verge et de ses parties, en alternant et prenant mon temps. Je le sens en pleine zenitude et il est très loin rapidement. J'aime beaucoup le ressentir ainsi. Je stoppe au moment voulu et je me pose à nouveau sur son torse. Mes doigts parcourent ses jolies cuisses que j'aime beaucoup. 
Un moment de silence s'installe. Nous avons dû nous assoupir quelques minutes. Nous étions très loin tout les deux.... Il est temps de reprendre nos esprits et revenir sur Terre. L'heure de la préparation du repas du soir arrive à grand pas...




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