Court mais intense
Après le froid glacial, je rentre enfin au chaud. Le temps presse avant son arrivée. J'ai encore quelques finalisations à faire pour le recevoir. J'ignore si j'aurais le temps de prendre un café tranquillement en mode solo.
Je sais qu'il ne va pas tarder. Je m'empresse de finir quelques rangements. Je prépare les accessoires principaux sur le lit (bracelets, chevillières, collier, bâillon...) et le reste dans le sac de sport juste en dessous.
Je liste à vue d'oeil pour vérifier que je n'oublie rien. Etourdie comme je suis, j'ai le sentiment qu'il manque quelque chose mais impossible de voir ou me souvenir quoi exactement. Un petit sentiment de stress surgit. C'est pas le moment. Tant pis pour moi, j'avais qu'à mieux m'organiser la veille.
A un quart d'heure près, j'ai un flash. Et mince, j'ai pas pensé à recharger le stock de préservatifs. Pas le choix, je vais devoir lui en faire part pour qu'il puisse en prendre en chemin. Je sais que logiquement, j'étais susceptible d'être reprise pour cet oubli mais je connais aussi sa bonne humeur du jour et je mise là dessus en priant de ne pas être sanctionnée.
Après quelques échanges, il est plus facile que Maître me prenne au passage et qu'on descende ensemble à la pharmacie. N'étant pas du coin, c'est moi qui irait. De toutes façons, j'ai mon traitement à prendre, prescrit la veille par mon médecin traitant (rien de bien grave : juste un antibiotique pour ma maladie orpheline et de quoi m'aider à supprimer mon anxiété afin de m'endormir plus facilement certaines nuits).
Une fois la ceinture attachée, Maître me félicite sur ma tenue qu'il trouve très jolie et me complimente sur ma nouvelle coupe de cheveux qu'il voit pour la première fois en réel. Il ajoute même qu'elle me va bien. Je suis à nouveau soulagée.
A notre retour, à peine déchaussés, déshabillés et passés la porte de l'appartement, je demande à Maître s'il souhaite un café. Je connais la réponse inévitable, c'est juste par principe.
Je m'apprête à me diriger vers la cuisine, juste à droite de mon entrée, quand Maître me stoppe. Je comprends de suite. Par réflexe, je me mets en position d'attente en restant au même emplacement. Il se dirige vers ma chambre et revient en changeant mon collier. Il retire délicatement mon collier quotidien pour le remplacer par le collier officiel. Il m'autorise à me lever pour la préparation du café. Je sais que ça sera court : mon côté brat profite du privilège de me déplacer debout à la cuisine.
Mes gestes sont automatiques : sans réfléchir, je choisis sa dosette et nous conversons pendant que le café coule. Sa tasse prête, je lui pose sur la table et je m'empresse de faire couler le mien. Oui, en effet, je suis pressée d'être à ses pieds, physiquement parlant. Cela me manque. Je me dépêche de prendre deux sucres, une cuillère et plouf tout dans ma tasse.
Je me pose, en position, à ses pieds. C'est très basique mais qu'est ce que ça m'avait manqué ! Que c'est bon de pouvoir poser la tête sur ses cuisses, pendant qu'il me caresse la nuque et les omoplates, tout en prenant quelques gorgées. Je ressens bien que le manque est réciproque. Je ne fais comme d'habitude : j'attends qu'il finisse presque son café pour lui demander l'autorisation de m'asseoir et boire mon café. Je sais que c'est un autre privilège qu'il peut m'accorder et dont je profite.
Ma joie est de courte durée. Je sens son regard froid. Je me doute que j'ai fauté mais je vois pas où ni comment. Il a suffit juste d'une question d'un ton sec "Es-tu sûre que c'est ainsi que tu dois me servir le café ma Shadesse ?". En un éclair, je me remémorise mes faits et gestes. En effet, j'ai fait un écart : j'aurais dû lui donner en main propre la tasse, une fois à ses pieds, au lieu de la laisser poser sur la table. Je me surprends de cet écart, présente mes excuses et ne bronche pas. Vu mon comportement de lundi (dont je culpabilise beaucoup), c'est pas le moment de râler. Sans oublier que reconnaître mes torts fait partie des règles. Je m'estime heureuse : il m'autorise à prendre mon café mais en restant à genoux.
Une fois dans la chambre, autre rituel, je m'installe à nouveau en position d'attente. Je sens que Maître cherche. Je lui demande ce qu'il cherche exactement afin que je l'aide si toutefois c'est rangé ailleurs. Sa rétorque me confirme mon sentiment d'oubli qui m'avait envahit précédemment. Et mince, je n'ai pas pensé à ajouter l'appareil photo numérique.
Maître me rappelle que j'ai déjà une punition qui est en cours en me précisant bien qu'elle consistera à dix coups de cravache, de martinet et de paddle. Dix coups de chaque, psychologiquement, pour moi, ça fait déjà pas mal. Je lui indique où se trouve l'appareil et avant d'aller le chercher, il m'informe que ça sera deux coups supplémentaires pour chaque accessoires. Il revient mais constate que ce dernier est déchargé. Ca sera à nouveau deux coups supplémentaires. Il me demande de lui rappeler le quota atteint pour l'instant. Je lui réponds. Je suis pas très forte en mathématiques mais je tente d'effectuer un bref calcul : quatorze multiplié par trois. J'en suis déjà à quarante-deux alors qu'on a même pas encore commencé. Je soupire légèrement, déçue de mon manque d'attention.
Maître me questionne pour savoir si ma lingerie est nouvelle.
C'est bien le cas. J'ai eu un coup de cœur sur un ensemble en pensant à lui : c'est de la couleur, un joli rouge bordeaux. Je lui précise que c'est pas une omission mais une surprise. C'est réussi : il aime beaucoup !
C'est bien le cas. J'ai eu un coup de cœur sur un ensemble en pensant à lui : c'est de la couleur, un joli rouge bordeaux. Je lui précise que c'est pas une omission mais une surprise. C'est réussi : il aime beaucoup !
Avant de m'ordonner de me mettre en attente face au lit, mains sur la tête, il accroche la laisse à l'anneau de mon collier puis la glisse entre mon soutien-gorge et mon pull. Je devine son intention : il m'enlève mon pull.
Il me laisse ainsi, sans rien dire, en restant derrière moi. J'aime pas sentir quelqu'un derrière moi et encore moins Maître. J'aime pas ne pas voir ce qu'il va faire ou ce qu'il compte faire, ni ne pas voir son expression. Je ne bronche pas et ne bouge pas. Je ne le vois faire pas mais vu le flash, je devine que le premier cliché est pris.
Après m'avoir retiré ma jupe en nubuck, il glisse sa main en dessous de ma culotte, vérifiant mon humidité. Il constate que je suis déjà bien en forme. Cela ne l'empêche pas de continuer de me faire patienter. Je reste toujours sage. Il est fort possible que cela le surprenne. Habituellement, j'aurais pu tenter de râler de rester trop longtemps dans cette position, un peu inconfortable, à mon goût. Mon comportement déplacé de lundi me revient en tête. Une petite voix, à fond de moi, me répète en boucle de rester à ma place et bien obéissante. Une fessée claque puis une deuxième. Il me demande le compte. J'ai un moment d'hésitation (mais non, pas maintenant...). M'a-t-il donner une légère tape sur la fesse à notre retour de la pharmacie, lors de la montée des marches ou pas ? Je peux pas le faire patienter. Il remarque tout de même que je suis en pleine réflexion. Je lance un petit "trois, Maître". Maître me regarde l'air interrogatif. Je me justifie. Manqué, il n'avait pas fait la tapette habituelle dans les escaliers. Sa main claque à nouveau et je revalide le nombre exact.
Il m'installe rapidement les bracelets et les lie avec la chaînette.
Ses mains se posent sur le creux de mes coudes et m'aide à me lever après avoir ordonné de me mettre à genoux, sur le lit, tête posée. Il parcourt délicatement le tissu de ma culotte qui dessine les courbes de mon postérieur. Il me fouille légèrement, toujours pour vérifier mon excitation, tout en restant derrière moi.
Ses mains se posent sur le creux de mes coudes et m'aide à me lever après avoir ordonné de me mettre à genoux, sur le lit, tête posée. Il parcourt délicatement le tissu de ma culotte qui dessine les courbes de mon postérieur. Il me fouille légèrement, toujours pour vérifier mon excitation, tout en restant derrière moi.
Il décide, enfin, de se positionner face à moi mais je ne peux pas le voir ayant la tête calée, à plat sur ma joue. Je l'entends défaire sa ceinture. Huuuum... Je vais enfin pouvoir. J'attends ça depuis tout à l'heure. Il m'aide à m'avancer pour me positionner face à la fermeture de son pantalon qu'il descend. Il baisse également son boxer laissant apparaître sa verge qui en meurt d'envie autant que moi.
Machinalement, je commence à la mettre en bouche mais Maître m'arrête en me repositionnant les lèvres sur son gland avec un ton ferme "T'ais-je donner le feu vert ma Shadesse ?!". Mais non, pas ça ! C'est très sadique de me faire ça. Mérité certes mais sadique quand-même ! J'obéis sans sourciller et je reste en attente ainsi quelques instants. Ces deux minutes m'ont paru une éternité. Après quelques caresses sur mes épaules et titillant légèrement mes tétons, le "Tu peux !" m'a fait engloutir son érection. Je crois que je ne me suis jamais autant appliquée pour une fellation. Je prends mon temps, je profite et apprécie chaque hochement de ma tête et ma langue se promenant. Je suis privée de mes mains, menottées dans le dos. Je dois alors être plus soigneuse mais qu'est-ce que c'est bon. La respiration de Maître s'accélère. Je devine que son premier râlement ne va pas tarder. Je ralentis la cadence mais je m'applique autant.
Il me coupe en pleine concentration : il décroche la petite chaîne.
Automatiquement, je repositionne mes bras tendus en avant, en position d'attente, à quatre pattes, sans bouger. Je n'ose pas mouvoir d'un millimètre et ni en demander l'autorisation.
Automatiquement, je repositionne mes bras tendus en avant, en position d'attente, à quatre pattes, sans bouger. Je n'ose pas mouvoir d'un millimètre et ni en demander l'autorisation.
Maître me tourne autour en contournant le lit et se repositionne devant moi. Lui demander l'autorisation me brûle les lèvres mais je n'en fais rien. Je prends sur moi et garde la position. Je prie juste qu'il ne me fasse pas trop languir. Culpabilisant de mon comportement déplacé deux jours auparavant, ce n'est pas le moment que je fasse un écart.
Une fois devant moi, je sens Maître admiré l'application de mon immobilisation. Il sait que je meurs d'envie de me dandiner. A ce même instant, Maître s'arrête presque en face de moi, au coin du lit en me rappelant, d'un ton ferme, qu'il préfère amplement me voir à ma place, docile et obéissante que de voir mon côté brat de lundi. La réflexion est cinglante mais juste. Je ne bouge toujours pas. Je me ressens comme une petite fille se faisant gronder, pris en flagrant délit d'une grosse bêtise. Je suis pas fière de moi mais j'assume.
Il se décale et s'installe, toujours debout, en face de moi, m'autorisant à avancer pour que je puisse le prendre en bouche une nouvelle fois. Je me délecte, à nouveau, de cette gourmandise qu'il m'autorise. Je sens bien qu'il savoure aussi de son côté. Il profite de chaque instant, profondément.
Il décide, au moment où je m'y attends le moins, de m'arrêter. Je m'immobilise de nouveau pendant qu'il se protège. Là, je tiens plus : l'envie est trop forte, je demande l'autorisation de bouger à peine la pénétration commencée. Sa réponse est aussi froide que son rappel précédent : "Non !!". Je me mords la lèvre inférieure. Il va falloir que je me contrôle tenir sans bouger et son autorisation pour me lâcher. Et s'il osait ne pas m'interdire de jouir en plus de tout ça ? Je me reconcentre, supprimant vite cette mauvaise pensée. Je serre les dents, autant de plaisir, désirs et concentration. Ces instants sont très intenses. Qu'il est bon de le ressenti aussi profond, autant psychologiquement que physiquement ! Qu'il est bon de me sentir à sa merci.
Maître m'autorise à me poser après son feu vert...
Je suis loin, très loin mais qu'est-ce que ça fait du bien. Il me rejoint et on se blottit mutuellement. Comme d'habitude, je cale ma tête sur son torse et nous récupérons doucement. Je le remercie de son autorisation et surtout pour le plaisir intense de me sentir sienne ! Il me félicite et est ravi aussi.
Je suis loin, très loin mais qu'est-ce que ça fait du bien. Il me rejoint et on se blottit mutuellement. Comme d'habitude, je cale ma tête sur son torse et nous récupérons doucement. Je le remercie de son autorisation et surtout pour le plaisir intense de me sentir sienne ! Il me félicite et est ravi aussi.
Je me surprends moi-même à être toujours autant excitée, je n'arrive pas à redescendre. Il le voit et sans me laisser de répit, me retourne sur le dos, en jouant avec mon clitoris. Ma respiration revient en saccadé. C'est long mais je peux bouger. Il se met juste au dessus de moi, frôlant son genou sur mon mont de Vénus et m'embrassant. J'ai une de ses envie de lui. Une de ses envie, qu'il me prenne, là tout de suite, sans précédent ! Il redescend et je sens son souffle s'approcher de mes lèvres intimes. Quand sa langue se pose délicatement sur ces parties de mon corps, j'ai conscience de la chance immense que j'ai. En plus, il est très doué pour ça. Je ressens bien qu'il prend son plaisir aussi. Ca dure encore, encore et encore. Je ferme les yeux, mon dos se courbe sans que je puisse le contrôler et je savoure chaque glissement de sa langue, chaque inspiration et respiration.
Il se retire et se dirige vers les préservatifs mais m'interdit de bouger. Aaaarff... Oui mais non... Ben si !
C'est de nouveau fort et intense ! Je peux bouger. Ravie de cette bonne nouvelle, dans l'élan, je demande si je peux me lâcher. C'est un non catégorique que je me prends telle une claque en pleine figure. Je n'y crois pas : il m'a dit non ?? Je vais devoir profiter mais me retenir. Mais non, pas ça !! Il se lâche à son tour. Un sourire doit se lire sur mon visage : je suis ravie qu'il prenne autant de plaisir. Va-t-il me laisser à ce stade là de mon excitation ?
Va-t-il enchaîner avec quelques coups qui sont en attente ? Va-t-il continuer de me faire languir mais m'autoriser à jouir quand-même ?
C'est de nouveau fort et intense ! Je peux bouger. Ravie de cette bonne nouvelle, dans l'élan, je demande si je peux me lâcher. C'est un non catégorique que je me prends telle une claque en pleine figure. Je n'y crois pas : il m'a dit non ?? Je vais devoir profiter mais me retenir. Mais non, pas ça !! Il se lâche à son tour. Un sourire doit se lire sur mon visage : je suis ravie qu'il prenne autant de plaisir. Va-t-il me laisser à ce stade là de mon excitation ?
Va-t-il enchaîner avec quelques coups qui sont en attente ? Va-t-il continuer de me faire languir mais m'autoriser à jouir quand-même ?
J'avoue qu'à cet instant, je suis très frustrée mais fière et honorée de ressentir son contrôle.
Je me demande s'il va prendre les boules, l'oeuf ou pire encore la brosse à dent électrique. Je le vois se diriger vers ma table de nuit. Je me dis qu'il lit dans mes pensées. Mais non, c'est pas possible, il va pas oser ?? J'ai autant abusé lundi (bon, oui, un peu quand-même... sourires) ? Il revient avec le rabbit noir (j'en ai deux : un rose et un noir, qui sont légèrement différent).
Mon excitation remonte en flèche en un éclair. J'ai beaucoup de mal à me tenir mais il le faut. Hors de question de le décevoir. Je finis par demander, je suis au bord de craquer. Il me répond que pas maintenant. Mes yeux sont suppliants mais hormis un "s'iiiil vous plaît, Maître..." je n'insiste pas. A mon grand soulagement, ce n'est que quelques secondes suivantes qu'il me donne son feu vert, au moment où je viens de me concentrer au mieux possible... Ooooooouuuuuiiiiiiiiii !!!!!!!
Mon excitation remonte en flèche en un éclair. J'ai beaucoup de mal à me tenir mais il le faut. Hors de question de le décevoir. Je finis par demander, je suis au bord de craquer. Il me répond que pas maintenant. Mes yeux sont suppliants mais hormis un "s'iiiil vous plaît, Maître..." je n'insiste pas. A mon grand soulagement, ce n'est que quelques secondes suivantes qu'il me donne son feu vert, au moment où je viens de me concentrer au mieux possible... Ooooooouuuuuiiiiiiiiii !!!!!!!
Il se pose à mes côtés, me laissant récupérer après avoir arrêter le joujou sexuel. Il me prend dans ses bras et me félicite une nouvelle fois. Je suis plus fébrile que d'habitude et c'est tellement bon d'être contre lui dans un moment pareil. Je profite un maximum ! Je suis là mais je suis loooooin à la fois. Je respire la douce odeur de sa peau et son déodorant. C'est un pur bonheur. Je suis toute à lui...
L'heure de devoir préparer le repas approche et Maître surveille le temps qui avance pendant que je reviens sur Terre. Bien entendu, je n'ai aucune envie de sortir du lit mais il va bien falloir. Pas le choix : il ne faut pas que je perde de temps. Autant pour profiter un maximum de la présence de Maître mais aussi pour que mon grand puisse repartir à l'heure à son activité sportive, à peine rentrer du collège.
La préparation et le repas se passent bien. Plutot bon enfant dans l'ensemble. Pour me "venger" de son rituel du repas lors de sa présence, mon petit côté brat fait une petite apparition. Je m'en rend pas compte (chassez le naturel, il revient au galop). C'est uniquement quand Maître me fait une réflexion semblable à une réflexion d'un Dom que j'apprécie beaucoup (le gérant du site de tchat sur lequel je vais et où je suis administrateur). Je ne peux pas m'empêcher de sortir "SP, sortez de ce corps !" accompagné d'un petit sourire après son clin d'oeil et son visage scintillant.
Je ne me prive pas de profiter que mon grand ne soit pas encore parti pour proposer un café à Maître afin que je puisse prendre le mien, confortablement assise, sans qu'il puisse me dire quoique ce soit. Ce coup-ci, après avoir posé la tasse sur la table et m'être servi le mien, je reprends sa tasse et je lui tends avec un air coquin, un peu timide aussi et un grand sourire... Ben oui : je profite mais j'abuse pas...
Une fois mon aîné parti, je comptais me remettre à ses pieds mais je n'ai pas eu le temps. Maître se met derrière moi, m'enlaçant le cou et ma gorge, tout en me câlinant tendrement. Il en profite pour me tirer la tête en arrière, avec une petite poignée de cheveux, sur le côté... Je me mords la lèvre, spontanément. Il le remarque et un huuum surgit. Il m'ordonne de me mettre en attente. Je m'applique très vite. Il revient en me remettant le collier et la laisse. Il me signale que là, je suis prête. Le message est passé : j'avance à quatre pattes jusqu'à la chambre. Il me suit, matant mes déplacements, poignée à la main.
Je reste en position d'attente jusqu'à son nouvel ordre. Je le vois qu'il cherche. C'est pas bon signe pour moi mais je ne peux m'empêcher de le provoquer un peu. Juste un tout petit peu. Il me demande de lui rappeler le compte de coups prévus. Je lui réponds avec un soupir. Il ajoute que ça en fera deux de plus pour chaque instrument. Oui mais non....
Il m'ordonne le quatre pattes sur le lit. Je m'exécute aussitôt. Il teste mon humidité à nouveau, me caresse un peu, me fait patienter sans rien faire, me caresse le dos et me retire les boules. Dans un soulagement expressif, je le remercie.
L'attente est de nouveau présente.
Qu'est-ce que je peux le maudire ! Et puis, au moment où je m'y attends le moins, il me place une pince à linge en bois à chaque téton et m'ordonnant de me remettre à nouveau en position. Il me contourne et revient muni du bâillon. Je le maudits encore plus et mes yeux le supplient d'être le plus clément possible. Je reste obéissante et docile, sans bouger, dans la même posture. Je meurs d'envie de me dandiner, juste un peu et je repense aux pinces qui commencent à faire leur effet. L'attente me permet de longues et interminables minutes... Je mouille comme une folle !
Qu'est-ce que je peux le maudire ! Et puis, au moment où je m'y attends le moins, il me place une pince à linge en bois à chaque téton et m'ordonnant de me remettre à nouveau en position. Il me contourne et revient muni du bâillon. Je le maudits encore plus et mes yeux le supplient d'être le plus clément possible. Je reste obéissante et docile, sans bouger, dans la même posture. Je meurs d'envie de me dandiner, juste un peu et je repense aux pinces qui commencent à faire leur effet. L'attente me permet de longues et interminables minutes... Je mouille comme une folle !
Il choisit cet instant pour me retirer le bâillon en prolongeant l'interdiction de bouger, de se munir du paddle et de m'inviter à compter à haute voix. Le premier coup passe, le second, le troisième également. Le suivant commence à me chauffer la fesse légèrement. Il me laisse reprendre un peu mon souffle et enchaîne quelques coups supplémentaires mais en restant sur la même partie. Je prie pour qu'il puisse frapper l'autre fesse afin d'équilibrer et que ça soit plus supportable. Il n'en fait rien. Il poursuit et je continue le compte à chaque fois, tout en me laissant quelques secondes de récupération. Ce n'est qu'à l'avant dernier coup qu'il exauce ma pensée. Il s'arrête. Je souffle. Sa main survole la parcelle de peau rougit et me félicite. Il replonge ses doigts et s'aperçoit de l'effet. Apparemment, c'est au delà de ses espérances. Il décide alors de continuer avec les seize coups de cravaches. Je bondis à chaque coup, serrant les dents, évitant de trop bouger pour respecter son ordre mais aussi pour pas que les pinces me lancent d'avantage.
Il nous octroie une petite pause, m'enlève les pinces. Un petit cri aiguë survient malgré moi, pour chaque pince enlevée. Je vois son sourire et se retient aussi de son côté. Je ressens sa forte envie de vouloir me prendre là. Rien de tout ça. Il finit par les derniers coups de martinet. J'ai bien remarqué que Maître a pris plaisir à accélérer la cadence sur les coups finaux.... Oui mais non.... hihiihi
Il nous octroie une petite pause, m'enlève les pinces. Un petit cri aiguë survient malgré moi, pour chaque pince enlevée. Je vois son sourire et se retient aussi de son côté. Je ressens sa forte envie de vouloir me prendre là. Rien de tout ça. Il finit par les derniers coups de martinet. J'ai bien remarqué que Maître a pris plaisir à accélérer la cadence sur les coups finaux.... Oui mais non.... hihiihi
Ca faisait très longtemps que je n'avais pas été punie ainsi, que je n'avais eu autant de coups qui me brûle mon épiderme jusqu'à penser à avoir le début d'un hématome. Je suis rassurée d'avoir tenue. Je suis rassurée de voir sa satisfaction. Il y prends même plaisir. Il faut croire que je l'aide à ressortir son côté sadique. Il m'ordonne de me mettre sur le dos, sans bouger, jambes bien relevées et ne se fait pas attendre pour me prendre, toujours protégé. Ma respiration est très accélérée, mes petits râles se font de plus en plus fréquents, sans compter des soupirs pour pouvoir tenir jusqu'à son feu vert... Ouf, j'ai pas de privation.
Je suis pas privée mais à peine nos souffles revenus à tout deux, il m'ordonne de rester ainsi. Ouhlà, c'est pas bon signe pour moi ça ! Il me mets les chevillères et ajoutent une corde à chacune qu'ils passent dans le tour de lit. Il me positionne les mains sur mes cuisses et me les lient également. Je viens de jouir comme une dingue et me voilà de nouveau, totalement ouverte et maintenue (ou mains tenues.... hihihihhi). Je n'ai pas le temps de redescendre qu'il commence à jouer avec le brosse à dent en action sur mon clito. Mais non, pas ça ! Je vais jamais tenir !! Pourtant il le faudra bien. Il s'amuse beaucoup, de manière succincte, de maintenir les vibrations en appuyant sur ma petite boule en feu puis la retirant et recommençait ainsi de suite. Ca dure un sacrément moment. Je n'ose même pas demander l'autorisation de me lâcher par crainte d'un refus. Je tiens au maximum que je peux mais c'est très compliqué de tenir. Je vois qu'il prend plaisir à me faire gémir à sa guise et contrôlant mon excitation au plus haut point. Au bord de craquer, il fait une pause mais me laisse ainsi. Je reprends mes esprits, sans me plaindre, ni le provoquer (ce qui m'étonne fortement, me connaissant).
Il se munit de la bougie. Je lui promets d'être sage. Il n'a même pas besoin de me répondre : son regard veut tout dire. Il me fait patienter, allant chercher un briquet à la salle (pour une fumeuse, il est facile d'en trouver chez moi). Le temps de son absence, je me remémore que j'ai une sanction de cire en cours. Je l'avais bien zappé celle-ci aussi. Il sait que son petit péché mignon est l'une de mes craintes. Non, j'aime pas la cire ! Je serre les dents à chaque goutte tombée. Il stoppe quelques instants. Je me dis que là j'ai eu mon compte. Je reprends ma respiration et me détend. La bougie repenche et les gouttes s'accumulent. Je serre doublement les dents. Il range enfin l'objet que je déteste. Il était temps. J'espère fortement qu'il me détache.
Mes espoirs sont en vain : il rejoue avec la brosse à dent. Il me partage, entre ma concentration et quelques gémissements, qu'il prend beaucoup de plaisir à faire les montagnes russes. Il est fort possible que je l'ai fusillé du regard, malgré moi, suivi d'un sourire. Je n'ai pas le temps dire ouf, il ressort le bâillon. Ah mais noooon... Il continue son petit passe temps de l'instant : le yoyo de mon excitation avec cet accessoire que limite je commence à regretter de lui avoir fait découvrir (rires). C'est très court au fond mais ça me paraît interminable. Le fait de voir son bonheur, son plaisir, son désir m'encourage à tenir. Il me débaîllonne, enfin et me prend à nouveau. Je pars dans une explosion de désirs et plaisirs...
Il a dû ressentir mes jambes qui commençaient à vasciller légèrement, il m'autorise à jouir, le fait à son tour. Je revois son visage... Quel bonheur ! Il me détache.
Je suis raplapla. Il se pose à mes côtés, me prenant à nouveau dans ses bras. Je reprends autant mes esprits et mon souffle. J'apprécie beaucoup ces moments de répits, accolée contre sa peau toute douce et sa morphologie si bien faite. Soudainement, il pose sa main sur ma nuque, jouant avec mes cheveux. Instinctivement, je comprends le message : cette dernière m'accompagne jusqu'à son pénis de nouveau en érection. Je m'arrête juste en frôlant son gland. Il me félicite d'avoir bien réagit sans avoir dû à me reprendre et m'autorise à la gourmandise. Je l'embrasse tendrement sur le flanc et une partie de son ventre, pour remonter sur son entorse. J'ose le regarder pour connaître son expression. Il brûle d'envie que je l'embrasse.
Je reprends quelques forces pour me mettre au dessus, à quatre pattes, ma tête arrivant vers son menton, bras tendu, comme si j'étais en attente pour rester à ma place et mes lèvres rejoignent les siennes.
Il me prend dans ses bras simultanément mais je n'ai aucune autorisation de me poser pour autant. Je l'embrasse encore tendrement le long de son corps. Je sais que la journée va bientôt s'achever : mon petit côté brat ne peut pas s'empêcher de le titiller un peu. J'ai dû avoir une ou des paroles en trop... Je vais vite le regretter !
Il me prend dans ses bras simultanément mais je n'ai aucune autorisation de me poser pour autant. Je l'embrasse encore tendrement le long de son corps. Je sais que la journée va bientôt s'achever : mon petit côté brat ne peut pas s'empêcher de le titiller un peu. J'ai dû avoir une ou des paroles en trop... Je vais vite le regretter !
L'ordre de me mettre à quatre, bien courbée, à ses côtés, arrive à ma plus grande surprise. Me souvenant de mon écart deux jours avant, j'obéis de suite. Je sens que je vais déguster même si j'ignore encore comment. Il se munit du rabbit et m'ordonne me l'installer. Je m'applique aussitôt. J'ose lui demander si je peux bouger. La réponse est de suite négativement avec un rappel de me cambrer d'avantage.
Il démarre uniquement le vibro mais monte aussitôt en vitesse 4, je pense. J'ai envie de suivre la cadence mais je ne peux pas. Il laisse ainsi une minute ou deux. Il me demande si je tiens. Je fais un signe de tête que oui pour garder ma concentration. Sa main se glisse sous mon bas ventre et la vitesse augmente : le vibro est à son maximum. Ma respiration s'accélère. Mes doigts se crispent. Il m'encourage à tenir. Il arrête à nouveau mais pour poursuivre avec le mode rabbit seul, vitesse 2 en continu. Je lui demande d'une voix timide et très excitée "Toujours sans bouger, Maître ?". A mon grand regret, il me confirme que oui. Au fond, je connaissais très bien la réponse.
Il stoppe deux secondes en me demandant de reprendre mon souffle. Il relance, illico, le rabbit en vitesse 2 toujours. Il me laisse le temps de trois soupirs et quelques gémissements. Il appuie de nouveau sur arrêt. Il s'éclipse un très court instant. Je me dis qu'il va enfin me laisser aller. Quand alors, je le vois avec le bâillon. Je suis choquée et reste bouche bée. Il saisit de l'occasion pour me l'introduire et bien le serrer. Il relance à nouveau la vitesse 2 des maudites petites oreilles roses. Mon clitoris n'en peut plus. Moi non plus mais je crispe un max pour tenir jusqu'à temps qu'il me libère. Il arrête à nouveau. Je le vois avec le grand sourire sadique et sourire que je lui ai connu jusqu'à présent. Mes yeux le supplient de m'autoriser à me lâcher. Il le sait mais n'en fait rien. Il relance mais en vitesse 3 continu. Je lui fais les gros yeux, toujours suppliants à la fois, lui faisant comprendre que là, je vais craquer littéralement. C'est avec une grande douceur dans sa tonalité qu'il m'accorde un "Vas-y lâches toi ma Shadesse et tu peux bouger". Mon corps s'actionne sans attendre, les vas et viens se succèdent non stop, mes hanches se dandinent ainsi que mon postérieur. Quelques secondes après, mon regard croise le sien, le remerciant sans rien dire (ben oui, je suis toujours baillonnée) et je pars loin, loin, loin, loin, loin... très loin.
Il me retire la boule et spontanément, il y a trois "Je Vous déteste" qui sorte de ma bouche. Je reprends ma respiration puis deux nouveaux "Je Vous déteste" s'ajoutent. Il éclate de rire. Je regrette mes paroles, n'en pensant pas une fraction de seconde et le remercie sincèrement. Il me cajole. Je reprends mon souffle. Mon corps est là mais je suis encore à des millénaires... Maître se moque de moi en me faisant remarquer que c'était ironique que mon Mon Maître m'autorise de jouir, de façon très intense et que ce sont les premières paroles qui sortent une fois libérée... C'est la première fois que ma première réaction, après ce feu vert, que je réagis ainsi. Je suis encore dans l'effet secondaire du moment mais en tant que soumise, je suis très mal à l'aise. La taquinerie de Maître ne fait qu'enfonce un peu le clou. Cependant, je remarque et apprécie sa tolérance et compréhension (même si je sais qu'il va en prendre note).
On s'enlace tendrement et affectueusement pendant de longues, très longues minutes. On sait que ce sont les derniers moments avant son départ.
Je ne lui en parle pas mais j'ai bien senti que son exigence a pris un cran. Le nombre de fois où il a pu me reprendre sur la règle des phrases courtes, je les compte pas mais il me loupait pas pour me reprendre et me sanctionner quand il en ressentait la nécessité. Cette journée fut plus courte que l'ensemble des précédentes mais très concentrée en intensité.
Même si je connais bien la place de chacun et que malgré mon petit côté rebelle par moment, j'ai ressenti plus profondément mon appartenance, qui m'a aidé à renforcer mon lâché prise plus naturellement. Ca pourrait paraître logique pour la plus part des pratiquants "sérieux" dans le monde BDSM mais c'est tellement important et fort comme ressenti. J’aime beaucoup bien entendu, provoquer un peu Maître, gentiment, tout en restant à ma place mais j'apprécie encore plus quand je ressens cette légèreté et ce bien-être immense, sans compter la fierté de pouvoir réussir à le satisfaire, lui faire évoluer ses besoins et d'être sienne...

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