Entrevue du 15 aout : seconde partie

Ce matin, Maître me réveille en toute douceur. On ouvre les yeux presque en même temps même si je le réflexe de me retourner pour me rendormir n'ayant aucune envie de me lever. 
Les doigts et les mains de Maître longent mon flanc et mon postérieur. Il s'arrange pour que je me retourne sur le dos et teste la température. Il se rend compte très vite que je suis déjà pas mal excitée. On sait tout deux que je suis plus du matin et rien que savoir la chance que j'ai eu de l'avoir à mes côtés et de me réveiller avec lui, ne me laissent pas indifférente. 
Je vois qu'il prend plaisir à m'exciter sans aucune pénétration alors qu'il sait très bien que j'en ai follement envie. 
Après une bonne demie-heure de caresses, nous passons à la cuisine pour prendre un café. 

Nous petit-déjeunons tranquillement en compagnie de mon aîné et les discussions vont de bons trains. Quand un intérêt est commun (comme supporter le même club de foot, ça aide). Nous échangeons sur notre sujet, également. 
C'est alors qu'en pleine conversation, mon grand me fait part qu'il a cru entendre mon téléphone portable sonné. Après avoir fini mon sujet de conversation, je vais vérifier et en effet, j'avais bel et bien un appel manqué et un message sur mon répondeur. Après avoir écouté le message vocal, je juge que c'est pas à la minute près et que je peux continuer ma conversation. 
N'ayant pas donné suite assez vite à son goût, mon ex me relance en envoyant un texto et en insistant. Je suis "occupée" avec Maître mais non, il faut que je lui réponde. Maître insiste à son tour pour que je l'appelle pour une meilleure efficacité. Je savais d'avance qu'appeler mon ex n'était pas une bonne idée. Je vais devoir me rhabiller, faire comme si de rien était alors que oui, pour le coup, il me dérange ! Je finis par lui proposer de passer quelques minutes mais lui signalant que j'ai peu de temps à lui accorder. 
Ayant vécu plusieurs années ensemble et ayant été mon ancien Maître, mon ex me connait plus que "bien" ! Il me connaît très bien, voir même par coeur ! C'est pas forcément à mon avantage pour certaines situations. Nous sommes en bon terme, dans l'ensemble mais n'ayant pas à me justifier et libre de faire ce que bon me semble depuis ma séparation, il n'est pas nécessaire qu'il sache que je soi de nouveau prise en main. Malgré que je sois très vigilante pour faire la part des choses et m'organiser entre ma vie privée et ma vie Ds, je sais d'avance que ça le soucierait de le savoir par rapport à l'éducation de notre enfant (le plus jeune des deux). 
En le recevant, je vois bien qu'il observe que je n'ai pas de sous-vêtement sous ma tenue : ce qui n'est pas du tout dans mes habitudes. Il tente de faire la conversation mais je lui fais comprendre que je n'ai pas de temps à lui accorder. 

Avec soulagement mais sans aucune conviction, je rejoins Maître dans la chambre, tout en voyant l'heure et m'apercevant que l'heure du repas approche. Pas grave, je veux profiter un maximum ! 
Je me déshabille à nouveau et Maître me remet le collier. Il me fait patienter à nouveau avant de me faire monter sur le lit. 
Qu'est-ce que j'aime pas attendre... Mais dans ce genre d'instant, je sais très bien que je me sens aussi à ma place : je suis à sa mercie et seul lui est décisionnaire de ce qui est bon pour moi ou pas. 
Maître décide de me faire monter à quatre pattes, perpendiculaire au lit, m'interdit de bouger et m'ordonne de rester en position. Il s'amuse à me tourner autour, tout en me caressant et vérifiant la température de mon entrejambes. Je crains qu'ils sortent les pinces ou le rabbit, voir les boules de geisha... non, même pas. Il sort l'oeuf, le nouveau joujou que j'ai osé lui proposé de reprendre. La nouvelle version fonctionne beaucoup mieux que la première : Maître adore me le faire porter et jouer avec. J'ai ce fameux jouet vibrant et commandable à distance et toujours avec l'interdiction de bouger. 
Les vibrations sont variables : de vraies montagnes russes. Sans pouvoir bouger ce qui traduit que je dois travailler sur ma concentration, c'est assez difficile de tenir et de ne pas me mouvoir. J'ai qu'une envie : faire des vas-et-viens ! Ces quelques minutes m'ont parus une éternité ! Maître vérifie à nouveau mon niveau d'excitation et il souhaite que je m'apprête à lui une petite gâterie. Je suis tellement excitée que j'en ai très envie et ça se voit. Je ne le prends pas en bouche mais limite je le dévore. Je peux à nouveau bouger, tout en restant en position et la cadence de mes mouvements sont de plus en plus intenses. J'ai de plus en plus envie de lui. 
Il finit par me prendre, avec envie, fermeté. Il a son côté un peu sauvage qui lui donne un air autoritaire qui me fait craquer... J'ai envie de me lâcher mais il me fait patienter un peu. Après m'avoir donné son feu vert, nous sommes tout deux essoufflés. Il m'autorise à pouvoir m'allonger et en fait de même à mes côtés. Nous reprenons doucement notre respiration. 
Nous échangeons quelques instants avant de passer à table : je n'échappe pas au port des boules avant de pouvoir quitter la chambre. Il me réserve une surprise que j'apprécie moins sur le fait : il m'insère  également le rosebud. Déjà supporter les boules pendant la pause déjeuner c'est compliqué mais là, être pleine des deux orifices, je n'aurais pas pensé qu'il en est envie à ce moment là. 

L'heure de se restaurer arrive. Je n'ai aucune envie de bouger du lit mais le devoir m'appelle. Il faut que mon grand se restaure et je ne peux pas laisser Maître affamé non plus.
Le repas se passe très bien et dans une ambiance convivial. J'apprécie beaucoup que Maître et mon aîné s'entendent aussi bien. 
J'ai quand-même hâte de finir pour pouvoir être libérée des boules. Je sais très bien que dès qu'on sera de retour dans la chambre, Maître tardera pas à me les retirées. 
A mon grand désarroi, une discussion s'éternise, à mon goût entre Maître et mon grand. Dans ma tête, j'ai ma petite voix qui raisonne en disant "stp, pitié, arrêtes de le relancer !". Bien entendu, je ne peux rien laisser transparaître. Seul, Maître comprend et voir s'en amuse. 

De retour dans la chambre, je me remets en position d'attente. Maître me remet le collier et tâte la température. Il prend goût à me faire patienter. Il me caresser ma tête qui arrive à la hauteur de son bas ventre. Il fait caresser ma joue contre sa braguette du pantalon où je ressens bien qu'il est de nouveau en forme. Que j'aime le sentir excité ainsi. J'ai bon espoir qu'ils puissent m'enlever les accessoires. 
J'ai de la chance : il me fait pas trop patienter et m'ordonne de monter sur le lit. Il tente d'enlever les boules mais avec une petite difficulté. On essaie chacun notre tour mais on remarque que ça bloque. En effet, le rosebud retenait les boules. Une fois que nous l'avions compris en quelques secondes, Maître décida de tout m'enlever.  Je me ressens enfin libre. Un vrai bonheur. 
L'attente est quasi inexistante avant que Maître me reprenne à nouveau et encore plus intense que ce matin. Il sait très bien dans quel état je suis et que je vais démarrer au quart de tour.
Je ressens le moindre de ses mouvements. mon corps se mouve au rythme du sien. J'ai aucune envie que ça s'arrête. Je préfère que ça continue encore et encore. Je sais qu'on va s'épuisé. 
Bingo ! Après avoir pu me relâcher, Maître me suit. Il est exténué et s'effondre à mes côtés.

A peine le souffle repris, une sonnerie retentit : mon portable. Je n'ai aucune envie de regarder mais on sait jamais... Encore mon ex qui m'envoie un sms pour rien. Enfin pour rien non mais sans gravité. Je ne réponds pas de suite : j'opte pour reporter ma réponse parce qu'il n'y a rien d'urgent et qui dit rien d'urgent dit urgence de profiter un max de Maître ! 
D'abord, c'est notre journée !! C'est pas tout les jours que je vais pouvoir profiter de Maître toute une journée sans aucune obligation de vie privée, ni avant, ni après. 

Maître s'est que je suis tendue malgré tout les bons moments que nous venons de partagés. Il fait le nécessaire pour que je puisse me relaxer et profiter. Ayant à nouveau mes bracelets aux poignets, il décide de me les lier, au dessus de la tete, avec interdiction de bouger. 
Chez certaines personnes, ne plus bouger, pourrait les bloquer. Chez moi, c'est tout l'inverse : ça développe ma concentration et toute ma reflexion. 
Pendant près d'une heure, Maître s'amuse à jouer avec mon excitation et ma concentration tout en m'ayant remis les boules. 

Après les boules introduites, à peine le temps de prendre une profonde respiration : mon téléphone fixe sonne. J'ai aucune envie de répondre mais Maître me l'ordonne. 
Bingo ! C'est encore mon ex qui trouve encore un autre prétexte pour me rendre visite et me déposer le petit (alors que c'est son mois de garde). Je suis très sèche et froide dans ma façon de lui répondre et fait tout pour éviter qu'il passe. Et puis, ça me revient que Maître m'avait prévenu qu'il avait un empêchement privé qui fait qu'il devait partir plus tot que prévu. 
Frustrée d'avoir été coupée à plusieurs reprises avec Maître, frustrée de ne pas pouvoir en profiter comme c''était prévu depuis quelques jours, je finis par céder à son caprice en me laissant encore un peu de temps entre Maître et moi, notamment avant son départ. 

Je suis de retour dans la chambre mais d'une humeur furieuse. A l'instant même, j'en veux à Maître de m'avoir donner cet ordre. J'en veux surtout à mon ex d'avoir compris que j'étais occupée mais de trouver un prétexte pour me déranger alors que nous ne sommes plus ensemble. Pas très joli de se servir du petit juste pour savoir pourquoi il me dérangeait tant. Je sais qu'il a compris mais qu'il meurt d'envie de savoir et surtout de me faire la morale sur le sens des priorités. 

Le grand est sorti et il nous reste moins d'une heure pour profiter. J'en ai envie mais la déception est tout de même bien présente. 
Je fais au mieux pour ne pas gâcher le peu de temps restant avec ma mauvaise humeur. Maître décide de jouer un maximum entre mon excitation et ma frustration pour me changer les idées et partager ce qu'il nous reste de temps. 
Je suis en position étoile sur le dos, avec interdiction de bouger. C'est encore plus compliqué de rester sans bouger, sans être attachée. La tentation est très forte surtout avec l'oeuf vibrant. Les montagnes russes sont de retour et Maître prend beaucoup de plaisir. Je me retiens. Ma respiration est en dents de scie et s'accélère d'un coup. Après de longues minutes qui me paraissent interminables, je demande l'autorisation pour me lâcher... Maître me fait encore patienter. Il me saisit les cuisses et place la brosse à dent électrique sur mon clitoris. Je ne tiens plus. Les frissons montent, de plus en plus fort. Je garde en tête que je peux pas le décevoir et il faut que je tienne jusqu'à son accord. Je sens que je mouille fort. Je suis très humide. J'arrive plus à contrôler mon corps pour respect l'ordre de ne pas bouger. Je maintiens avec grande difficulté. Je redemande à Maître : il refuse avec un "Pas maintenant !". Quelques secondes passent et je ne tiens plus. les vibrations de l'oeuf mêlées à celle de la pression rotative sur mon bouton ont eu raison de moi. Je déteste le faire mais je n'ai pas eu d'autres choix de supplier Maître pour être quasiment sûre d'avoir un oui.
Sans m'en rendre compte, j'ai pu être très expressive, voir je dirais explosive. C'est assez rare et ça faisait très longtemps que ça ne m'était pas arrivée. J'étais loin, très loin. Mon corps était là, tout tremblant mais mon esprit était bien ailleurs. C'est à peine si j'ai pu capté la réaction de Maître mais j'ai pu apercevoir un large sourire. La satisfaction et le bonheur illuminaient son visage. 

Le temps presse... Il est déjà l'heure du départ de Maître. 
Pendant sa douche, exceptionnellement, je n'ai pas le rituel de l'attente avec le rabbit. Il me laisse récupérer tranquillement. Je me sens bien. J'ai l'impression d'être super légère, autant physiquement que mentalement et paradoxalement, j'ai plus de force. 
Maître ne tarde pas de son côté et il faut que je cours à la douche de mon côté aussi, une fois qu'il est parti. 

Une fois sortie de la douche, je suis sur mon petit nuage. Mes jambes ont encore du mal à tenir mais il va bien falloir. 
Je reprends mon portable pour rassurer Maître que je vais bien et là je tombe sur un nouveau sms de mon ex. Le contenu me fait bondir ! Je vois rouge ! Je vois très rouge même ! Je l'invite alors à passer boire le café pour qu'on puisse régler nos différents. Ma patience est à bout : la limite de ma tolérance est dépassée. Il est temps de mettre cartes sur table que ça lui plaise ou non ! 

Les dernières minutes resteront gravées dans ma mémoire mais à l'instant T, elles se sont vite évaporées pour laisser place à la déception et la colère. 
Émotionnellement, je suis très heureuse et épanouie mais je ressens un réel gâchis n'ayant pas pu autant profiter comme on aurait pu le faire.





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