Après 3 mois d'absence : test du bâillon
Comme prévu, Maître arrive à 21h30.
Il a eu une longue et dure journée et moi aussi : je suis à peine prête quand il se gare. Le principale est que je sois à l'heure pour le recevoir.
J'ai à la fois l'appréhension de bien le recevoir, d'être à la hauteur d'être de ses attentes et toutes la pression de la semaine qui redescend.
Enfin : depuis le temps que je l'attendais CE week-end !
A peine franchi la porte, Maître m'embrasse langoureusement et vérifie si le plug est bien en place, comme ordonné.
Une fois l'entrée passée, Maître salue mon grand et nous nous dirigeons dans la chambre. J'ai hâte ? Bien entendu !! Quelle question !!! Presque trois mois sans pouvoir être aux pieds de Maître... C'est looooooong !!!!!
Dès que Maître ferme la porte derrière son passage, systématiquement, je me mets en position. La fameuse position d'attente qu'habituellement j'apprécie moins mais pour le coup, j'avoue, ça m'avait manqué.
Il commence par poser sa main droite sur ma nuque et la glisse jusqu'au haut de ma colonne. C'est très appréciable. Son autre main se promène sur ma queue de cheval. Il est vrai que c'est la première fois qu'il me voit coiffé comme ça. Habituellement, en sa présence, j'ai plus les cheveux détachés.
J'ai réussi à préparer les accessoires : il n'avait plus qu'à se servir. Il n'a pas tardé à me mettre le collier avec un petit "ah maintenant ça va mieux, n'est-ce pas ma Shadesse ?".
Il m'a fait patienté en position quelques minutes. Seulement après, il s'est installé au bord du lit. J'attends son feu vert pour m'approcher. Une fois que l'autorisation est tombé, je me place face à lui, toujours à position à genoux. Il m'ordonne de lever les bras en me laisse attendre ainsi quelques minutes. Je tente de tenir au mieux mais avec la fatigue, je sens mes bras qui s'enkilose et meurs d'envie de les poser.
Au même moment où je commence à m'interroger et où j'allais poser la question du temps restant pour le rosebud : je faute sur une des consignes ! Mais non !! Pas maintenant, j'étais certaine qu'il restait pas grand chose à patienter. Et bim, la première sanction tombe : le temps est rallongé. Malgré moi, je faute à nouveau : le temps se rallonger à nouveau également.
Il sait très bien que c'est malgré moi et que la fatigue de la semaine me joue des tours : il sait très bien en jouer. Il profite pour me caresser en baladant ses mains le long de tout mon corps. C'est très frustrant de ne pas bouger !
Quand il remarque que j'ai beaucoup de mal à tenir, je peux, enfin monter sur le lit. Il m'enlève le rosebud et je me positionne en attente à quatre pattes. Il vérifie mon humidité et j'ai enfin le droit de bouger. Je peux me dandiner librement. Je sais qu'il a du mal à résister quand il voit mon postérieur se mouvoir ainsi.
Je peux meme m'allonger sur le dos sans rien demander. C'est une petite victoire pour moi et j'en suis ravie.
Ma satisfaction est de courte durée : partie dans mon élan, j'ai osé continué de bouger sans demander l'autorisation. La sanction tombe : l'interdiction de bouger.
Il joue avec mes lèvres et mon clitoris. Je me mords la lèvre pour tenir au mieux. Il descend de plus en plus pour atteindre mon Mont de Vénus. Je sais que je vais être gâtée et ça m'excite comme une folle. Je suis frustrée parce que je peux pas bouger à ma guise mais la contrainte m'excite d'avantage. Et ça il le sait très bien !
Il attend le moment où ma respiration est très accélérée pour pouvoir me pénétrer.
Il me fait encore languir : il n'a même pas besoin de me le dire, je le vois dans ses yeux. Là, où je m'y attends le moins, il saisit le bâillon et me l'installe. Depuis le temps qu'il voulait le tester.
A priori, le bâillon est confortable et bien maintenu. Vu le sourire que je vois sur son visage, je ne peux que constater que ce nouvel accessoire lui convient et le satisfait. C'est seulement une fois bâillonnée qu'il décide de me pénétrer. Je le maudis au même instant : ça veut dire que je vais devoir encore me retenir alors que je meurs d'envie de me lâcher. Ce moment est intense pour les deux, je le ressens bien, sous toutes ces coutures. J'arrive même pas me tenir pour attendre son feu vert.
Au moment où je m'y attends le moins, il m'ordonne de me mettre à quatre. Huuuumm, une petite levrette. Mais je vais avoir encore plus de mal à ne pas craquer. Me concentrer sur ma bouche ouverte et immobile et mon excitation, ça commence à être très compliqué. Il remarque que le rosebud a fait son effet et profite de l'occasion. J'entends ses gémissements et ses râles et je ne peux rien faire : c'est très très frustrant... mais qu'est ce que c'est bon à la fois !
C'est seulement après ça qu'il me reprend en levrette, m'enlève le bâillon et m'autorise à me lâcher.
Il m'autorise à me poser. Le souffle court, nous nous posons en nous allongeant sur le dos, reprenant notre respiration. Je me décale un peu et me retourne pour me retrouver, à moitié sur son torse et le câliner.
On ressent tout deux l'énorme soulagement mutuel. Je vois à nouveau son sourire d'un Maître satisfait et me félicite. Il me confit que le nouveau bâillon me va très bien à son goût et qu'il compte s'en servir plus souvent vu l'effet que ça peut me faire. C'est pas une si bonne nouvelle pour moi mais je suis ravie que ça lui convienne.
C'était très intense, surement suite aux retrouvailles mais mon côté gourmande a encore envie. Il le devine très rapidement et recommence à me chauffer à nouveau.
Ce coup-ci, c'est plus soft, plus tendre mais aussi intense pour autant.
J'aime beaucoup le voir rempli de plaisir ainsi et de bonheur.
Le temps passe... L'heure tourne... Le réveil va sonné demain matin : il est temps de s'endormir.


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