Entrevue du 15 août - 1ere partie
Cela fait plus de 10 jours qu'on programme de pouvoir se voir avant les congés de Maître.
De mon côté, j'ai repris le travail depuis fin juillet mais j'ai un avantage qui peut me rendre plus facilement disponible : le mois d'août est le mois que mon enfant va chez son papa.
J'ai même réussi à m'arranger pour changer mon jour où je ne travaillais pas pour pouvoir être disponible en même temps que Maître.
Une autre bonne nouvelle : Maître m'informe qu'il pourra venir dormir la veille du jour qu'il devait venir.
A mon sens, c'est une excellente bonne nouvelle. Bien entendu, j'apprécie beaucoup quand Maître peut venir passer une nuit à la maison mais là, contrairement aux autres fois, on a pas le besoin de se cacher. Pour moi, c'est un soulagement parce que ça veut dire que j'aurais pas besoin d'être vigilante, pas besoin d'être prudente. Du moins, a priori...
Pendant que je passe l'après-midi, tranquillement chez des amis, Maître me fait part à quel moment il s'en va de chez lui et me donne une heure approximative d'arrivée. J'ai amplement le temps de profiter de de mon après-midi et de prendre le temps de rentrer pour préparer le repas. C'est temps-ci, je sais que j'ai un grand besoin de décompresser. Etre mère de famille célibataire, de deux enfants n'est pas de tout repos (mais ça, je le savais déjà bien avant) et côté professionnel c'est un peu tendu également. Etant assez cérébrale, je sais que je peux encaisser mais à un moment donné, il faut que je puisse relâcher la soupape.
A mon retour, mon grand m'annonce que mon ex (le père du petit) va passer venir le chercher pour aller à la fête foraine. Coup de pression : l'heure qui lui avait donné correspondait à quelques minutes à l'heure que Maître devait arriver. De plus, à la base, nous devions manger tous ensemble.
Finalement, nous avons mangés que les deux, le grand étant parti peut avant et je me suis arrangée pour éviter que Maître et mon ex se croisent ou se tombent dessus nez à nez.
Ce n'est pas que j'ai à me cacher mais juste que j'éloigne mon ex de ma vie privée. Ca ne le regarde plus et j'ai aucune envie qu'il s'en mêle pour me dire comment je dois gérer ma vie privée et mon suivi D/s. Il ne connaît rien de ma nouvelle vie depuis notre séparation hormis ce qui concerne le petit et c'est aussi bien ainsi.
La soirée est dans une ambiance détendue et sympathique. Maître est heureux, suite à un événement joyeux le concernant et je suis ravie de le voir ainsi. Il me partage même ce moment heureux en me montrant quelques photos. J'ai envie de profiter de chaque instant. Je sais que des instants comme celui-là, sans pression, en me sentant totalement libre côté vanille, ça va pas être courant et j'ignore même si j'aurais un autre privilège de ce genre d'ici là.
Je sais que Maître est pas mal fatigué donc on ne tarde pas à rejoindre la chambre. A peine rentré, il s'empresse de me mettre le collier. Il me fait patienter quelques minutes et m'autorise à rejoindre le lit. Je n'ai qu'une envie : lui sauter dessus. Enfin plutôt qu'il me saute dessus même : Maître préfère rester vigilant et discret puisque la chambre des enfants est juxtaposée à la mienne et le grand est présent. Avant de nous endormir, nous discutons tranquillement entre quelques instants de tendresse. J'avoue que je crains que Maître ait envie de jouer avec un des accessoires et de jouer un peu le sadique mais non : il est plutôt raisonnable. Il s'endort avant moi. Je n'arrive pas à trouver le sommeil en même temps que lui. Je suis pas autant fatiguée et le fait d'être un peu excitée, sans pouvoir me soulager ne m'aide pas. Je m'endors un peu plus tard et me dis que le réveil va être plus compliqué mais après tout, je n'ai pas d'impératif pour me lever demain matin.
Je finis par m'endormir en pensant à cette agréable bonne et exceptionnelle nouvelle tout en rappelant la chance que j'ai de l'avoir comme Maître et la chance que j'ai de pouvoir être à ses pieds et à ses côtés ce soir.

Commentaires
Enregistrer un commentaire
Merci de rester correct, poli et respectueux dans vos propos