Deuxième week-end : 3è partie

Il est déjà l'heure de se réveiller puisqu'il ne faut pas trop tarder. 

Maître se réveille juste avant moi et en profite pour me réveiller en douceur. Rien de mieux que ce moment de tendresse et câlins au petit réveil. 
Il sait que je démarre au quart de tour le matin et il voit que je suis déjà bien excitée alors qu'il n'a rien fait de particulier. Il continue avec quelques excitations dont je ne suis pas indifférente. En même temps, dans l'état que je suis, il en faut très peu... J'ai qu'une envie qui me traverse la tête "Prenez-moi !" mais je ne peux rien y faire ni rien dire. 
Il y a fortes chances que mes yeux traduisent mes pensées puisqu'il prend un malin plaisir à me faire languir et passe d'un côté doux à son côté plus ferme. 
L'attente me paraît interminable ! J'aime pas attendre. La patience n'est pas mon fort dans l'ensemble mais paradoxalement je sais que ça me fait de l'effet et bien sûr il s'en est vite rendu compte aussi. Je vois dans ses yeux qu'il est sur le point de craquer. Bingo ! Il m'interdit de bouger et va chercher de quoi se protéger. 
Nous prenons quelques instants pour se blottir dans les bras et se poser. J'aime beaucoup cet instant. Ce moment très calme, très tendre après nos ébats. Quand je l'entends reprendre son souffle, je me demande toujours comment je fais pour l'épuiser autant comme ça. 


Au moment où je m'y attendais le moins, Maître m'ordonne de me mettre sur le dos et de ne pas bouger. Il commence à parcourir mon corps avec quelques caresses. Il poursuit par m'introduire les boules de geisha et continue à jouer avec mes seins et mes tétons. C'est bon de ressentir son emprise et de me laisser aller. 
L'ordre tombe de me mettre à quatre pattes. Je suis frustrée. J'ai très envie de lui mais j'ai bien compris que ça sera pas encore maintenant. Mon excitation est très haute et j'obéis de suite mais accompagnée d'un léger râle. Il souhaite que je sois encore plus cambrée. A la vue de son silence, j'ai un doute qui survient soudainement. Je me suis pas trompée : la bougie. Mais non, pas là ! Ben si ! Une, deux, trois... quatre, cinq, six... Ca chauffe mais c'est supportable. Il s'aperçoit que je tiens et il adore autant mes réactions, mes sursauts, ma concentration, ma position que les formes de la cire sur mon dos creux. Rien qu'à sa respiration, je l'entends qui jubile. Il m'ordonne à nouveau de ne pas bouger, de rester ainsi. Je m'exécute mais me demande ce qu'il compte faire.  Il a dû lire dans mes pensées parce qu'il répond à voix haute que je suis tellement belle ainsi qu'il faut immortaliser ce moment. Je n'y échappe pas : il prend une photo. Il sait que je déteste être prise en photo mais je comprends sa joie et son plaisir. 
Je pensais pouvoir être récompensée mais il faut croire que non. Il se saisit du rabbit et me demande que je puisse le positionner. Je sais d'avance que mes pensées seront en vain. Voilà le moment de "torture" pour moi. Je vais devoir patienter en quatre pattes, avec le rabbit en vitesse 2, sans me lâcher avant son ordre, pendant qu'il prend sa douche. 
Mon corps se mouve beaucoup. Les vas et viens sont incessants. Il faut que je ralentisse pour ne pas craquer. Il serait trop déçu. Il faut que je tienne.... mais j''ai trop envie de Maître et j'ai des images qui me montent en tête. Je ralentis la cadence en priant qu'il sorte très prochainement. Je sens la cire qui se contracte sur ma peau. L'envie de la retirer par moi-même me vient mais j'ai interdiction de changer de position. 
Il sort enfin de la salle de bain. Ca m'a parut une éternité. Il le voit et il le ressent. Il se positionne à ma droite. Sa main survole mon bassin et mon dos. Il me rappelle à l'ordre pour que je sois bien cambrée et tête relevée. Une dizaine de secondes s'écoulent avant que je puisse passer le rabbit en vitesse 3 et pouvoir me lâcher. 
J'ai une chaleur torride qui traverse tout mon corps et mes jambes tremblent un peu. Pas le temps de se poser, c'est le moment d'aller prendre ma douche. Je range vite fait, prends quelques affaires et m'y dirige à quatre pattes. La douche est très appréciable mais j'ai les jambes qui flageolent légèrement. Mon corps est fatigué de plaisir mais je sais que j'ai encore envie malgré tout : je vais devoir restée frustrée. 

A la sortie de l'hôtel, je n'avais toujours pas de nouvelles de ma meilleure amie que j'avais relancé la veille par sms. C'est seulement à mi chemin, entre Dijon et chez moi que je reçois un message que c'est toujours d'actualité : elle finit de se préparer de son côté et m'indique l'heure approximative de sa venue. Parfait : c'est synchroniser avec notre retour. 
Connaissant ma meilleure amie, je sais qu'elle aura un peu de retard. J'en profite pour faire un tour de ville à Maître, en voiture, pour lui faire visiter globalement. Il a pu découvrir la distance entre le centre-ville et mon logement, le lotissement où j'ai grandi et où j'ai rencontré ma meilleure amie, les écoles où je suis allée (maternelle, primaire et collège)... 

J'ai suggéré à Maître de passer prendre mon amie : elle devrait être prête et au mieux, on attendra dans la voiture. Je comptais aussi lui faire la surprise.
J'arrive devant la même porte d'entrée (devant laquelle j'avais déposé les ingrédients la veille). Je commence à croiser son père qui sortait du garage et qui me salue. Sa mère m'ouvre en peignoir et m'invite à rentrer parce que mon amie était encore à la salle de bain. Un peu gênée, pour la première fois depuis qu'on se connaît, j'ai fortement hésité et ressenti une forte gêne : je pouvais pas laisser Maître en plan. Il était sorti de la voiture et je fais comprendre la mère de mon amie que je n'étais pas seule mais elle insista pour nous faire rentrer. Euh... Comment faire les présentations ?? Parler de Maître en tant qu'une relation annexe à mon fils, sans qu'il soit là, c'est une chose et c'est déjà gênant pour ma conscience mais là, je devais en faire de même devant lui. Il fallait que je me lance. Je les ai présenté mutuellement en énonçant les prénoms mais sans préciser qui était qui. Forcément, il était facile de deviner qui était la maman de mon amie... J'étais vraiment pas à mon aise mais il fallait que je fasse comme si de rien était. J'entame la conversation avec celle que j'estime comme ma deuxième maman et je me décomplexe. Maître participe de temps à autre à la conversation et je sens que le courant passe. A l'instant où je suis légèrement plus détendue mais toujours pas à mon aise, c'est là que le papa de mon amie me taquine en faisant une réflexion ironique sur le service que j'avais demandé. J'ai bien entendu dans le ton et bien vu dans ses yeux qu'il avait bien compris "petite maligne, tu demandes à ta grande petite soeur de faire le repas de midi, pendant que Madame se fait plaisir...". Sur le fond, il avait pas tort. Je culpabilisais déjà de lui avoir demander ce genre de services pour cette circonstance. Là c'était le pompon : ma gêne ne se calmait pas. Maître s'en est aperçu et j'ai aperçu son ptit rictus... 
Je priais que mon amie accélère le pas. J'étais bien accompagnée mais pour le coup, je me sentais si seule, comme si j'étais dans un sable mouvant. C'est un quart d'heure suivant, qu'elle sortit enfin. Elle allait pouvoir me soutenir. Un peu de solidarité féminine et surtout entre soeurs ! Enfin, j’espérais fortement. Vu mon état, on a pas traîné pour retourner dans la voiture. 

Enfin rentrés ! Nous voilà enfin chez moi. Mon appartement, mon petit monde, mon territoire.. mon chez moi... Enfin, Mon chez moi mais en présence de mon grand, ma meilleure amie et Maître. Qui dit en présence de Maître dit que je ne pourrais pas dire ou faire ce que bon me semble quand bon me semble. Je sais d'avance que je vais devoir être vigilante parce qu'il va se faire un malin plaisir à ne pas me louper même sans rien me dire sur le coup. Je sais d'avance que juste un regard suffira... 
Nous avons pris tranquillement l'apéro pendant que la fameuse tartiflette réchauffait tranquillement au four. Cela permettait de faire connaissance petit à petit. Je sentais bien un peu de timidité de chaque partie. J'ai retrouvé mon aise et j'ai pu alors commencer à détendre tout le monde. 
Au cours du repas, je me suis aperçue que le courant passe très bien entre Maître et ma meilleure amie. Ca me rassure énormément parce que ce sont les personnes les proches dans ma vie actuelle. Il faut prendre en considération que ce n'était pas le cas avec mon ancien Maître donc même si ce sont deux tempéraments différents et avec des visions différentes, j'avais un petit doute tout de même. J'avais tout de même beaucoup plus d'espoirs à une bonne entente connaissant la personnalité de chacun. L'ambiance était très conviviale et sympathique. 
L'après-midi est passée trop vite. Tout en prenant le temps de prendre un café, nous avons eu le temps de bien échanger et voir même de bien rire. C'était le temps aux anecdotes et place au partage des ressentis de chacun d'entre nous. 

La fin d'après-midi est vite arrivée et mettre a dû rentré. 
Ma meilleure amie est restée et nous avons passés la soirée ensemble avec les enfants (j'avais récupéré le petit entre temps qui était en week-end chez son papa). Nous avons pu avoir notre soirée une fois les enfants couchés. Nous avons continués de parler de Maître et vaguement de D/s. Je vois bien qu'elle n'arrive pas forcément à me suivre sur tout les points ou à me comprendre, à comprendre mes ressentis mais ce qu'il y a de sûr est que je me rends compte qu'elle ne me juge pas pour autant. Enfin, si, elle me prend quand-même pour une dingue de temps en temps mais ça ça fait partie de mon tempérament quand on me connait bien. 

Je suis ravie de cette journée. Je suis ravie que Maître et ma meilleure ont pu faire connaissance et dans de bonnes conditions. Je suis ravie que ce week-end se soit très bien passé même si j'ai eu encore cette sensation que le temps défilait trop vite. 
Une demie-heure après être rentrée chez elle, ma meilleure amie m'a envoyé un message en me faisait comprendre qu'elle me maudissait un peu parce que depuis son retour, elle était en mode interrogatoire avec sa maman. Elle voulait savoir qui c'était exactement pour moi et apparemment lui a fait tout une éloge. Yes ! Un autre bon point ! Heureusement qu'on en avait parlé et qu'on s'était mis d'accord de lui faire comprendre que c'était quelqu'un d'important pour moi mais que nous ne vivions pas ensemble pour autant... 

La vie fait que nous passons moins de temps ensemble, préoccupée chacune de notre côté mais notre amitié est toujours là depuis près de trente ans maintenant. Cela n'empêche en rien que notre amitié est toujours aussi forte. 
Elle se rend pas compte mais je remercie encore ma meilleure amie pour tout le soutien qu'elle m'emporte et qui me fait le plus grand bien, voir même qui m'aide à pouvoir avancer avec Maître, indirectement...  Merci ma Petite Grande Soeur


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