Son besoin de décompresser
Pour une fois, j'étais prête avec pas mal d'avance.
Le ménage était fait après le repas. Les enfants au lit. J'ai eu le temps de prendre ma douche. Tout était à jour. Plus qu'à se poser sur le tchat, se poser, faire un petit coucou en attendant l'arrivée de Maître.
Comme d'habitude, à mon arrivée dans le salon du tchat, je salue tout le monde. Certains habitués sont là et on se donne des nouvelles, on se taquine.
Au moment où la discussion est dynamique, Maître me fait signe qu'il est arrivé. Sans prendre le temps de prévenir de mon absence, je m'empresse d'aller l'accueillir. L'adrénaline commence à monter rien que de savoir qu'il est pas loin de ma porte d'entrée. Pour des raisons de discrétion, je lui ouvre la porte sans qu'il ait besoin de sonner.
Il me fait part qu'il adore ma tenue. J'ai uniquement une petite robe légère, un peu trop large mais très bien pour traîner à la maison, sans rien en dessous, les cheveux encore un peu mouillés.
Il me confit qu'il a faillit pas venir, faire demi-tour en cours de route suite à des soucis plus personnels. Je lui réponds que s'il le souhaite vraiment il peut faire demi-tour pour se consacrer à cette urgence. J'en ai pas vraiment envie, bien entendu mais il faut faire fasse à certaines priorités.
Il n'a pas fait demi tour mais j'ai bien vu et ressenti qu'il était très tendu. J'ai de suite deviné que j'allais pas pouvoir le taquiner ou le provoquer, comme souvent, sans prendre cher. Ca n'a pas loupé... Sans attendre, j'ai été son "punshing-ball" (plus en version anti-dépresseur).
Maître commence à m'embrasser et me raconter ce qui le rendait aussi nerveux. Je l'invite à se débarrasser de ses affaires et de se détendre au mieux possible et notamment dans s'asseoir sur le canapé. Ca tombe bien, j'étais en plein devant la rediff de "Lucifer", notre série en commun.
Je m'installe à quatre pattes, en attente, à ses pieds, entre la table de salon et le canapé. J'ai juste eu le temps de faire signe sur le tchat que je n'étais plus seule que Maître me dévora des yeux. J'ai compris le message : il aurait préféré que je demande l'autorisation de pouvoir répondre avant de prendre l'initiative. Il m'ordonne de me poser à genoux, à ses pieds, ma tête sur ses genoux, sans bouger. Il répond alors à son tour mais sous mon pseudo et précise que c'est lui qui écrit... Je suis heureuse d'être sur les genoux de Maître et à sa mercie, je suis ravie qu'il puisse être là mais paradoxalement, je suis frustrée de pas pouvoir répondre librement par moi-même et qu'il prenne le relais. En plus, je peux même pas voir ce qu'il répond sans qu'il m'en donne l'autorisation... C'est rageant !
Quand il a remarqué que cela me frustrait et qu'à l'intérieur je rageais même si je restais à ma place, il en a ajouté une couche. J'ai eu l'ordre de mieux me positionner, dos bien courbé, poitrine sur ses genoux, bras bien tendu en avant et la tête face canapé. C'est alors qu'il posé la pc sur mon dos et son regard traduisait que je devais pas bronché. Mon côté contradiction n'a pas pu s'empêcher de râler. Comme si c'était le moment que je râle. Chassez le naturel, il revient au galop ! Il me fit patienter encore quelques instants avant de m'autoriser à écrire quelques mots. A peine ma phrase terminée, il m'ordonna de me repositionner et replaça le pc au même endroit. Il continua la conversation avec une connaissance en commun du tchat comme si de rien était. L'habituée a mis du temps à comprendre qu'au final, j'étais en attente... Arrff... Mais pourquoi elle a pas réagi avant !!??? J'ai pu apporté une autre réponse personnalisée avant de me retrouver à nouveau en "pose pc" mais j'ai pas pu saluer le propriétaire du tchat avant son départ. J'étais encore plus frustrée parce que ça me tenait à coeur de le soutenir et saluer avant qu'il parte en vacances le lendemain matin.
Même si l'échange entre Maître et Mei n'a pas duré si longtemps, ça m'a paru une éternité. Je déteste vraiment être en attente et il le sait très bien. Apparemment, ça l'a aidé à souffler et décompresser... Je l'ai senti plus détendu. Bien entendu, il en profité pour commencer à me chauffer. Difficile de rester concentrée ainsi mais il le fallait bien. Je savais d'avance que là, la sanction allait tombée pour chaque faux pas. J'avais raison, ça n'a pas loupé puisqu'il m'a fait patienter d'avantage pour le fait d'avoir râler de ne pas pouvoir tchatter librement en sa présence.
Une fois que Mei est parti se coucher, nous en avons fait de même. Maître s'est empressé de me mettre le collier officiel, à peine arrivés dans la chambre. Nous nous sommes allés confortablement et petit moment de tendresse avant de s'endormir. Il est vrai qu'on était cassé autant l'un que l'autre.
En plus, je suis à la fin de ma période de menstruation : donc pas possible d'avoir plus d'intimité. Malheureusement, je fais partie des personnes que ça peut bloquer de le faire pendant et même à le fin...
Quel bonheur de se réveiller à côté de Maître !
J'ai toujours ce ressenti de privilège quand je me réveille à ses côtés, le voyant se réveiller à son tour. Il sait que je démarre au quart de tour le matin mais là, hormis quelques câlins, pas moyen d'aller plus loin (à mon grand regret) puisque je suis indisposée et surtout parce que là, c'est mon rôle de Maman qui va reprendre le dessus. Je repousse le moment de devoir me lever mais il va bien falloir que je bouge mes fesses quand-même. Quand Maître m'enlève mon collier, je n'ai plus le choix : il le faut !
Pendant une bonne heure, je m'occupe de mon petit avant de l'emmener à l'école et Maître se repose tranquillement dans ma chambre. J'adore le savoir dans ma chambre et me dire que je vais pouvoir le retrouver à mon retour.
En amenant le petit à l'école, j'ai ramené des croissants. Petit déjeuner tranquille entre mon grand, Maître et moi.
Ca m'a fait bizarre de prendre le café tous ensemble. Habituellement, quand Maître est là, je suis plus à genoux, à lui servir son café sans pouvoir le prendre en même temps que lui. On peut dire que là, c'est un autre privilège en quelques sortes. J'apprécie tout de même de pouvoir boire mon café, en même temps que lui et je savoure mon pain au chocolat. Je vois que Maître apprécie, le grand aussi donc tant mieux. Comme beaucoup d'ados, mon grand retourne assez vite continue sa vie dans sa chambre. On continue de discuter, Maître et moi, le temps de finir mon café et on en fait de même.
Je me demandais ce qu'on allait pouvoir faire pour autant satisfaire Maître et que je ne sois pas frustrée puisque c'est la zone rouge. Instinctivement, je me remis en position d'attente et naturellement, Maître me posa le collier. Le côté "liberté" est terminée...
Il m'ordonne de me mettre à genoux au pied du lit, poitrine allongée et bras tendus sur le lit. Il ne dit rien de plus et tourne autour du lit. Je suis en attente et dans l'inconnu. J'aime pas ça. J'ai cinquante mille questions qui me trottent en tête. Va-t-il me laisser en attente ainsi longtemps ? Va-t-il penser au rosebud ? Est-ce que je vais pouvoir l'avoir en bouche ? Qu'est-ce qu'il prévoit ? Qu'est-ce qu'il cocotte ?
Je comprends qu'il se penche vers ma table de nuit. Ma table de nuit est l'endroit où se trouve les trois quarts des accessoires. Je relève légèrement la tête et j'aperçois qu'il sort les poignets, les chevillères et le baillon. Mais non, pas le baîllon ! Il m'installe les bracelets et les chevillères et le poignet puis l'ordre de me mettre à quatre pattes sur le lit tombe. Ma tête démontre que j'ai vraiment pas envie du baillon. Il me le met et m'interdit de bouger jusqu'à nouvel ordre. J'aime pas cet ordre mais il est vrai que ça m'excite beaucoup. Je suis loin d'être indifférente quand il passe du côté attendri au côté plus ferme. L'intonation de sa voix change littéralement et en moyenne le premier "Shadesse... !" arrive rapidement. Il vaut mieux pas qu'un deuxième tombe sinon je sais que la sanction est immédiate.
Il me caresse la croupe. Sentir sa peau douce est un pure délice. Il faut que je me concentre et que je ne bouge pas. Je sais pas pourquoi mais d'un coup, je crains qu'il pense au rosebud et ça, j'en ai pas du tout envie.
A ma grande surprise, contrairement à mes pensées, Maître se dirige pour prendre un préservatif. Je me dis de suite que j'ai le droit à une sodomisation... Même pas... Je suis tellement rassurée et contente que mon excitation double. Cela n'est pas pour lui déplaire.
Je m'étonne moi-même à me laisser porter alors que j'aime pas me faire prendre pendant que je suis indisposée. Le lâché prise est total et je me laisse aller jusqu'à ce que Maître m'autorise à me lâcher.
Il m'autorise à me poser, après avoir tout deux pris beaucoup de plaisir. Je m'allonge à ses côtés. Il me blottit dans ses bras, tout contre lui. Que c'est bon d'être à ses côtés ! Que c'est bon de le sentir à mes côtés avant de nous endormir.
Maître a eu une semaine et une journée très chargée et pas mieux de mon côté. Nous sommes tout les deux fatigués. Sans compter que demain matin, le réveil sonne : mon rôle de Maman va reprendre le dessus avant de me consacrer de nouveau rien que pour lui.
Il m'autorise à me poser, après avoir tout deux pris beaucoup de plaisir. Je m'allonge à ses côtés. Il me blottit dans ses bras, tout contre lui. Que c'est bon d'être à ses côtés ! Que c'est bon de le sentir à mes côtés avant de nous endormir.
Maître a eu une semaine et une journée très chargée et pas mieux de mon côté. Nous sommes tout les deux fatigués. Sans compter que demain matin, le réveil sonne : mon rôle de Maman va reprendre le dessus avant de me consacrer de nouveau rien que pour lui.

Commentaires
Enregistrer un commentaire
Merci de rester correct, poli et respectueux dans vos propos