Un moment d'intensité
Ca sonne... Il est arrivé.
Je m'empresse de descendre les marches et aller lui ouvrir. Je n'ai pas le temps de refermer la porte derrière lui qu'il m'embrasse langoureusement. Je peux enfin fermer la porte pour raison de discrétion et direction le salon.
Il me pose ses affaires et me saute dessus, ses mains autour de ma nuque et mon coup : un autre baiser s'abat sur mes lèvres.
Mon réflexe est de m'apprêter pour me mettre à genoux, à ses pieds. Il me caresse la nuque langoureusement puis fermement. Je ne peux m'empêcher de caler ma tête contre son ventre et me laisser aller.
Il faut pas que je parte de suite. Gardons la tête sur les épaules pour l'instant, c'est le moment de lui proposer un café.
Pas eu le temps de lui proposer le café. Je reçois l'ordre de me m'être cambrée, mains au dessus du canapé, jambes légèrement écartées.
Sa main droite me caresse la fesse droite puis la fesse gauche. Ses doigts se dirigent vers ma vulve : je suis déjà toute humide. Il continue ses caresses dans mon intérieur et j'entends sa respiration qui s'accélère. C'est à ce moment là qu'il décide de tester le nouvel accessoire : un des nouveaux joujoux qu'il a voulu nous offrir pour les fêtes de fins d'années mais que je n'avais pas vu encore.
Il sort le paddle du sac et de l'emballage, le pose sur l'accoudoir du canapé. Je reçois l'ordre de ne pas bouger et de rester les jambes légèrement bien écartées.
Je ferme les yeux et me concentre au mieux possible. Il relève ma jupe sur mon bassin.
Le premier coup part. Pas trop fort, ça reste supportable et pas douloureux. Même exercice sur l'autre fesse. Puis un autre coup un peu plus fort. Ma mâchoire se crispe.
Il s'arrête quelques minutes, regarde mon postérieur qui prend une couleur rosée et vérifie où j'en suis. L'ordre tombe...
A quatre pattes, je me dirige dans la chambre. Je sens son regard posé sur mon arrière, fixant ma démarche. J'arrive dans la chambre : position à genoux, en attente, au pied du lit. Tout est prêt.
Il arrive juste quelques secondes après moi . Il saisit mon collier et me le fixe. Il me complimente sur le port de ce collier et est fier : ses yeux brillent mais lui ne les voient pas...
Même baissée, ma tête se trouve juste en face de sa ceinture... Il me caresse doucement de nouveau la nuque et le cou.
J'ai une envie folle de l'avoir en bouche et me mordille la lèvre mais je ne peux rien faire tant qu'il me donne pas un signe. Le signal est donné.
Toujours à genoux, je défais sa ceinture, enlève le bouton et fermeture éclair de son pantalon. Je descends le pantalon et le boxer. Je commence à le prendre en main. Mes lèvres ne tardent pas à arriver sur son gland. Une main reste à caresser ses bourses.
Langoureusement, ma langue se glisse sur son pénis en érection, comme un escalier en colimaçon. Ses mains continuent de se promener sur mes épaules, mon dos, ma poitrine.
Mes vas-et-viens s'accélèrent. Je sens mon envie monté mais je vais devoir attendre. Je sens le sien aussi... J'espère vivement l'ordre de me retrouver à quatre pattes. Je dois lire dans ses pensées (ou plutôt bien traduire le rythme de sa respiration...) : en quelques secondes, je me retrouve sur le lit, à quatre pattes, offerte...
Il est rempli de désir : ses mouvements de bassin le traduisaient bien. Je demande si je peux me lâcher... mais encore... Je m'y attendais mais la tentation était plus forte. Je me concentre pour pouvoir lui obéir et ne pas le décevoir. Son souffle joue aux montagnes russes. Que c'est bon de l'entendre ainsi. Mon bassin suit la cadence sans même que je me rend compte et au moment où j'oublie et me laisse complètement par son excitation, son plaisir, son autorisation arrive....
Tout les deux essoufflés, c'est le moment de se poser : c'est le moment tendresse. Le moment où je peux récupérer, blottit dans ses bras, à la hauteur de son torse. J'en profite toujours pour écouter tranquillement son coeur battre et reprendre un rythme plus raisonnable. C'est le moment également où je me délecte de regarder sa silhouette où j'ai envie de mordiller à chaque parcelle de sa peau.
Le première round est passé...
Après cet instant plus doux, il s'amuse à effleurer mes lèvres et mon clitoris pour me garder en ébullition. La chaleur m'envahit de nouveau et Shadesse se perd à nouveau.... Je mordille à nouveau mes lèvres malgré moi.
J'entends le cliquetis... Je comprends de suite : il se munit des menottes et chevillères en cuir. Il me caresse à nouveau : les seins, les flancs, les cuisses, mon entre-cuisse... Il m'ordonne d'écarter les jambes, de les étendre et de ne pas bouger.
Quelques minutes de silence... J'ignore ce qu'il fait et je ne bouge toujours pas ou je fais en sorte de ne pas bouger. Je devine la corde passer dans l'anneau de ma chevillère droite. Ma cheville se tend. J'essaie de regarder ce qu'il en est mais je suis rappeler à l'ordre. Je m'immobilise de nouveau. La corde s'enfile dans l'anneau de la chevillère gauche. Ma cheville se tend. Il se rapproche de moi et une autre corde tire ma menotte droite puis c'est le tour de ma menotte gauche. Me voilà en position d'étoile, toute offerte. Il voit que je me laisse aller.
Tout s'arrête en une fraction de seconde. J'aime pas ça. J'avais raison de ne pas aimer ça : il me demande de relever ma tête et d'ouvrir la bouche. La bâillon boule se met en place. Je suis là, toute à lui, je ne contrôle plus rien et ça me fait démarrer au quart de tour.
Il s'installe au pied du lit et sa tête s'engouffre dans mon bas-ventre. Sa langue s'évade sur mes lèvres supérieures, puis inférieures. Il me dévore ! Une chaleur torride m'envahit. C'est enivrant, c'est envoûtant. C'est boooooon ! Je m’essouffle mais dois encore me concentrer : je n'ai pas eu son autorisation pour me lâcher. Je suis frustrée et ça me fait monter d'autant plus. Il le sait et en profite. Il finit de me goûter et me pénètre sans précédent. Vu mon état, il n'y a aucune difficulté à cela. Je sens ses coups de frein s'emballer. Son regard se noircit et son sourire s'illumine. Son côté bestial apparaît. Il me possède, je suis toute à lui. Il le sait. Son ton est mielleux mais ferme à la fois. J'adore ça et je me laisse complètement aller à sa cadence, à ses envies, à ses ordres, à ses besoins... Je suis loin, très loin. Je tente de me concentrer mais la difficulté est présente. Sa bonté revient : j'ai son feu vert pour me lâcher complètement.
Je suis là sans être là. Il s'allonge sur moi, m'enlève le bâillon, m'enlace et me félicite. Je n'ai pas conscience toute suite des raisons des félicitations mais je suis ravie et aux anges.
Il me détache et me blottit dans ses bras. Ce moment de douceur où j'ai du mal à revenir sur Terre me parait une éternité...
Je reprends mes esprits, lui aussi. Il me complimente, me caresse. Je prends ses caresses comme une récompense d'avoir été à la hauteur de ses attentes. La réalité reprend le dessus : c'est l'heure du repas.
Je n'ai aucune envie de bouger. Je suis trop bien enlacer dans les bras comme un bébé animal qu'on protège.
Il m'ordonne à nouveau de ne pas bouger. Je suis de nouveau sur le dos, prête à me relever. Il me coupe dans mon élan. Il en profite pour m'introduire les boules. Mais non.... pas ça !
J'enfile juste un dessus et me voilà à quatre pattes, pleine, direction la cuisine...
Le repas se passe le plus sereinement possible. On continue de discuter de choses et d'autres. Sachant que nous seront seuls, sans être dérangés, j'ai toujours mon collier, mes menottes et mes chevillères.
J'ai la chance de manger avec lui à table. Seul rituel dont je ne coupe pas court : je reste à ses pieds, à genoux, lorsqu'il prend son café : en attente où il me caresse les cheveux et m'observe avec plaisir.
Après le café, nous revoilà dans la chambre. Toujours en mode attente, à genoux, à son bon vouloir.
Il m'ordonne de me mettre à quatre pattes au milieu du lit et de ne pas bouger. Il ajoute même qu'il ne veut pas m'entendre. Il enlève les boules de geisha.
Je l'entends prendre un accessoire dans le sac mais j'ignore lequel. Je ne tarde pas de le découvrir. La première vague de lianes caresse ma fesse droite puis ma fesse gauche. Un autre coup s'abat sur ma fesse droite, puis ma fesse gauche et à nouveau ma fesse droite. Les coups sont plus secs mais supportable. Je secoue un peu mais j'arrive à rester en place. Je sens une petite chaleur se glisse sur l'épiderme de mon postérieur et qui augmente mes envies. Il me caresse doucement avec ces mains... J'apprécie et il le ressent.
Il change d'accessoire. Je devine qu'il s'agit de la cravache et là je ne peux m'empêcher de me concentrer à nouveau. Je souris beaucoup moins. Je reçois plus de coups qu'avec le martinet. Je n'y suis pas indifférente et mon entre-jambe luisant n'en est que la démonstration. Il le sait, le ressent, le voit et il en profite pour continuer à me faire patienter et que je garde ma concentration.
L'excitation monte mais je ne peux rien faire. J'en envie de lui. Il contrôle mes envies. Il contrôle mon excitation. Seul lui a les rennes et je le sais très bien. En cas de faux pas, il ne manquera pas de me le rappeler : aucune envie de me faire sanctionner.
Je le sens monter derrière moi et me prendre en levrette. Le plaisir se confond avec le désir et je me laisse partir aux cadences de ses coups de reins. Il me redresse et repositionne ma tête pour que je suis mieux cambrée. J'ai du mal à tenir mais je me concentre à nouveau. Ses coups de reins sont de moins en moins espacés mais beaucoup plus fermes et intenses. Dans ma tête, je le supplie de me laisser me lâcher mais je n'ose pas en faire part me doutant que je n'aurais pas l'autorisation. Je vais attendre sagement qu'il me donne son feu vert sans demander. Quelques fessées retentissent mais je suis toujours loin. Je me mords toujours les lèvres et quelques soupirs d'excitation s'enchaînent... Il m'autorise à me lâcher et il s'en donne à cœur joie à la même occasion. Pouvoir et m'entendre jouir, en même temps que mon Maître, c'est juste un pur bonheur... Sans rien demander, je peux me poser, m'allonger et récupérer. Il me prend à nouveau dans ses bras...
Le moment câlins qui suit a été plus long que les autres : l'intensité était tellement là qu'il a plus de mal à récupérer que moi. Je me dis que je l'épuise : je culpabilise mais à la fois j'ai une petite étincelle de fierté.
Je sais bien que l'après-midi est déjà bien entamé et que ça va être le moment de sa douche avant son départ. On continue à échanger, discuter tranquillement, savourant chaque minute. Il m'avertit que ça va être l'heure. Je fais tout pour y échapper mais rien à y faire...
C'est le moment que je redoute le plus : il m'ordonne de me remettre à quatre pattes et d'insérer le rabbit en vitesse 2. Bien entendu, interdiction de me lâcher avant son autorisation à son retour.
Les dix minutes qu'il passe à se laver me paraissent interminable. Je mouille comme une dingue et mon clito chauffe. Je sers les dents et me concentre pour ne pas me lâcher avec grande difficulté. Je me mouve sans même m'en rendre compte. C'est hallucinant l'efficacité de ce jouet sexuel. Je me cambre à nouveau au mieux que je peux. Je prie pour qu'il finisse sa douche. Il arrive enfin et me voit dans tout mes états. Il adore et profite un maximum. Je lui demande si je peux me lâcher mais il m'ordonne de passer en vitesse 3 et d'arrêter de bouger. Il pose sa main sur le creux de mon dos, me caresse le cou et la nuque et m'annonce la phrase magique. Je me lâche sans précédent et baisse la tete pour reprendre ma respiration qui est très saccadée. Il est fier de moi : me félicite et me prendre dans ses bras, lui debout et moi toujours à quatre pattes, sans plus aucune force. Mes jambes tremblent...
Je peux me poser, allonger sur le dos. Toujours essoufflée, il me retire mes bracelets et mes chevillères. Je sais que c'est la fin et même si je suis totalement hors service, j'en ai aucune envie. Il est tout propre, tout scintillant et ses yeux brillent toujours...
Juste en enfilant un haut, je l'accompagne à mon entrée. Il m'embrasse à nouveau langoureusement, reprend ses affaires et descend les marches. Il m'embrasse une nouvelle fois et je referme la porte derrière lui à grands regrets avant de lui souhaiter un bon retour.
Je sais qu'on se recontactera par sms d'ici là : cela n'empêche en rien que ça m'a parut trop court.... mais si intense !
Je cours à la salle de bain pour prendre une douche à mon tour. J'en ai grand besoin. Je m'apprête à revenir sur Terre et à renfiler mon rôle de maman.
Je m'empresse de descendre les marches et aller lui ouvrir. Je n'ai pas le temps de refermer la porte derrière lui qu'il m'embrasse langoureusement. Je peux enfin fermer la porte pour raison de discrétion et direction le salon.
Il me pose ses affaires et me saute dessus, ses mains autour de ma nuque et mon coup : un autre baiser s'abat sur mes lèvres.
Mon réflexe est de m'apprêter pour me mettre à genoux, à ses pieds. Il me caresse la nuque langoureusement puis fermement. Je ne peux m'empêcher de caler ma tête contre son ventre et me laisser aller.
Il faut pas que je parte de suite. Gardons la tête sur les épaules pour l'instant, c'est le moment de lui proposer un café.
Pas eu le temps de lui proposer le café. Je reçois l'ordre de me m'être cambrée, mains au dessus du canapé, jambes légèrement écartées.
Sa main droite me caresse la fesse droite puis la fesse gauche. Ses doigts se dirigent vers ma vulve : je suis déjà toute humide. Il continue ses caresses dans mon intérieur et j'entends sa respiration qui s'accélère. C'est à ce moment là qu'il décide de tester le nouvel accessoire : un des nouveaux joujoux qu'il a voulu nous offrir pour les fêtes de fins d'années mais que je n'avais pas vu encore.
Il sort le paddle du sac et de l'emballage, le pose sur l'accoudoir du canapé. Je reçois l'ordre de ne pas bouger et de rester les jambes légèrement bien écartées.
Je ferme les yeux et me concentre au mieux possible. Il relève ma jupe sur mon bassin.
Le premier coup part. Pas trop fort, ça reste supportable et pas douloureux. Même exercice sur l'autre fesse. Puis un autre coup un peu plus fort. Ma mâchoire se crispe.
Il s'arrête quelques minutes, regarde mon postérieur qui prend une couleur rosée et vérifie où j'en suis. L'ordre tombe...
A quatre pattes, je me dirige dans la chambre. Je sens son regard posé sur mon arrière, fixant ma démarche. J'arrive dans la chambre : position à genoux, en attente, au pied du lit. Tout est prêt.
Il arrive juste quelques secondes après moi . Il saisit mon collier et me le fixe. Il me complimente sur le port de ce collier et est fier : ses yeux brillent mais lui ne les voient pas...
Même baissée, ma tête se trouve juste en face de sa ceinture... Il me caresse doucement de nouveau la nuque et le cou.
J'ai une envie folle de l'avoir en bouche et me mordille la lèvre mais je ne peux rien faire tant qu'il me donne pas un signe. Le signal est donné.
Toujours à genoux, je défais sa ceinture, enlève le bouton et fermeture éclair de son pantalon. Je descends le pantalon et le boxer. Je commence à le prendre en main. Mes lèvres ne tardent pas à arriver sur son gland. Une main reste à caresser ses bourses.
Langoureusement, ma langue se glisse sur son pénis en érection, comme un escalier en colimaçon. Ses mains continuent de se promener sur mes épaules, mon dos, ma poitrine.
Mes vas-et-viens s'accélèrent. Je sens mon envie monté mais je vais devoir attendre. Je sens le sien aussi... J'espère vivement l'ordre de me retrouver à quatre pattes. Je dois lire dans ses pensées (ou plutôt bien traduire le rythme de sa respiration...) : en quelques secondes, je me retrouve sur le lit, à quatre pattes, offerte...
Il est rempli de désir : ses mouvements de bassin le traduisaient bien. Je demande si je peux me lâcher... mais encore... Je m'y attendais mais la tentation était plus forte. Je me concentre pour pouvoir lui obéir et ne pas le décevoir. Son souffle joue aux montagnes russes. Que c'est bon de l'entendre ainsi. Mon bassin suit la cadence sans même que je me rend compte et au moment où j'oublie et me laisse complètement par son excitation, son plaisir, son autorisation arrive....
Tout les deux essoufflés, c'est le moment de se poser : c'est le moment tendresse. Le moment où je peux récupérer, blottit dans ses bras, à la hauteur de son torse. J'en profite toujours pour écouter tranquillement son coeur battre et reprendre un rythme plus raisonnable. C'est le moment également où je me délecte de regarder sa silhouette où j'ai envie de mordiller à chaque parcelle de sa peau.
Le première round est passé...
Après cet instant plus doux, il s'amuse à effleurer mes lèvres et mon clitoris pour me garder en ébullition. La chaleur m'envahit de nouveau et Shadesse se perd à nouveau.... Je mordille à nouveau mes lèvres malgré moi.
J'entends le cliquetis... Je comprends de suite : il se munit des menottes et chevillères en cuir. Il me caresse à nouveau : les seins, les flancs, les cuisses, mon entre-cuisse... Il m'ordonne d'écarter les jambes, de les étendre et de ne pas bouger.
Quelques minutes de silence... J'ignore ce qu'il fait et je ne bouge toujours pas ou je fais en sorte de ne pas bouger. Je devine la corde passer dans l'anneau de ma chevillère droite. Ma cheville se tend. J'essaie de regarder ce qu'il en est mais je suis rappeler à l'ordre. Je m'immobilise de nouveau. La corde s'enfile dans l'anneau de la chevillère gauche. Ma cheville se tend. Il se rapproche de moi et une autre corde tire ma menotte droite puis c'est le tour de ma menotte gauche. Me voilà en position d'étoile, toute offerte. Il voit que je me laisse aller.
Tout s'arrête en une fraction de seconde. J'aime pas ça. J'avais raison de ne pas aimer ça : il me demande de relever ma tête et d'ouvrir la bouche. La bâillon boule se met en place. Je suis là, toute à lui, je ne contrôle plus rien et ça me fait démarrer au quart de tour.
Il s'installe au pied du lit et sa tête s'engouffre dans mon bas-ventre. Sa langue s'évade sur mes lèvres supérieures, puis inférieures. Il me dévore ! Une chaleur torride m'envahit. C'est enivrant, c'est envoûtant. C'est boooooon ! Je m’essouffle mais dois encore me concentrer : je n'ai pas eu son autorisation pour me lâcher. Je suis frustrée et ça me fait monter d'autant plus. Il le sait et en profite. Il finit de me goûter et me pénètre sans précédent. Vu mon état, il n'y a aucune difficulté à cela. Je sens ses coups de frein s'emballer. Son regard se noircit et son sourire s'illumine. Son côté bestial apparaît. Il me possède, je suis toute à lui. Il le sait. Son ton est mielleux mais ferme à la fois. J'adore ça et je me laisse complètement aller à sa cadence, à ses envies, à ses ordres, à ses besoins... Je suis loin, très loin. Je tente de me concentrer mais la difficulté est présente. Sa bonté revient : j'ai son feu vert pour me lâcher complètement.
Je suis là sans être là. Il s'allonge sur moi, m'enlève le bâillon, m'enlace et me félicite. Je n'ai pas conscience toute suite des raisons des félicitations mais je suis ravie et aux anges.
Il me détache et me blottit dans ses bras. Ce moment de douceur où j'ai du mal à revenir sur Terre me parait une éternité...
Je reprends mes esprits, lui aussi. Il me complimente, me caresse. Je prends ses caresses comme une récompense d'avoir été à la hauteur de ses attentes. La réalité reprend le dessus : c'est l'heure du repas.
Je n'ai aucune envie de bouger. Je suis trop bien enlacer dans les bras comme un bébé animal qu'on protège.
Il m'ordonne à nouveau de ne pas bouger. Je suis de nouveau sur le dos, prête à me relever. Il me coupe dans mon élan. Il en profite pour m'introduire les boules. Mais non.... pas ça !
J'enfile juste un dessus et me voilà à quatre pattes, pleine, direction la cuisine...
Le repas se passe le plus sereinement possible. On continue de discuter de choses et d'autres. Sachant que nous seront seuls, sans être dérangés, j'ai toujours mon collier, mes menottes et mes chevillères.
J'ai la chance de manger avec lui à table. Seul rituel dont je ne coupe pas court : je reste à ses pieds, à genoux, lorsqu'il prend son café : en attente où il me caresse les cheveux et m'observe avec plaisir.
Après le café, nous revoilà dans la chambre. Toujours en mode attente, à genoux, à son bon vouloir.
Il m'ordonne de me mettre à quatre pattes au milieu du lit et de ne pas bouger. Il ajoute même qu'il ne veut pas m'entendre. Il enlève les boules de geisha.
Je l'entends prendre un accessoire dans le sac mais j'ignore lequel. Je ne tarde pas de le découvrir. La première vague de lianes caresse ma fesse droite puis ma fesse gauche. Un autre coup s'abat sur ma fesse droite, puis ma fesse gauche et à nouveau ma fesse droite. Les coups sont plus secs mais supportable. Je secoue un peu mais j'arrive à rester en place. Je sens une petite chaleur se glisse sur l'épiderme de mon postérieur et qui augmente mes envies. Il me caresse doucement avec ces mains... J'apprécie et il le ressent.
Il change d'accessoire. Je devine qu'il s'agit de la cravache et là je ne peux m'empêcher de me concentrer à nouveau. Je souris beaucoup moins. Je reçois plus de coups qu'avec le martinet. Je n'y suis pas indifférente et mon entre-jambe luisant n'en est que la démonstration. Il le sait, le ressent, le voit et il en profite pour continuer à me faire patienter et que je garde ma concentration.
L'excitation monte mais je ne peux rien faire. J'en envie de lui. Il contrôle mes envies. Il contrôle mon excitation. Seul lui a les rennes et je le sais très bien. En cas de faux pas, il ne manquera pas de me le rappeler : aucune envie de me faire sanctionner.
Je le sens monter derrière moi et me prendre en levrette. Le plaisir se confond avec le désir et je me laisse partir aux cadences de ses coups de reins. Il me redresse et repositionne ma tête pour que je suis mieux cambrée. J'ai du mal à tenir mais je me concentre à nouveau. Ses coups de reins sont de moins en moins espacés mais beaucoup plus fermes et intenses. Dans ma tête, je le supplie de me laisser me lâcher mais je n'ose pas en faire part me doutant que je n'aurais pas l'autorisation. Je vais attendre sagement qu'il me donne son feu vert sans demander. Quelques fessées retentissent mais je suis toujours loin. Je me mords toujours les lèvres et quelques soupirs d'excitation s'enchaînent... Il m'autorise à me lâcher et il s'en donne à cœur joie à la même occasion. Pouvoir et m'entendre jouir, en même temps que mon Maître, c'est juste un pur bonheur... Sans rien demander, je peux me poser, m'allonger et récupérer. Il me prend à nouveau dans ses bras...
Le moment câlins qui suit a été plus long que les autres : l'intensité était tellement là qu'il a plus de mal à récupérer que moi. Je me dis que je l'épuise : je culpabilise mais à la fois j'ai une petite étincelle de fierté.
Je sais bien que l'après-midi est déjà bien entamé et que ça va être le moment de sa douche avant son départ. On continue à échanger, discuter tranquillement, savourant chaque minute. Il m'avertit que ça va être l'heure. Je fais tout pour y échapper mais rien à y faire...
C'est le moment que je redoute le plus : il m'ordonne de me remettre à quatre pattes et d'insérer le rabbit en vitesse 2. Bien entendu, interdiction de me lâcher avant son autorisation à son retour.
Les dix minutes qu'il passe à se laver me paraissent interminable. Je mouille comme une dingue et mon clito chauffe. Je sers les dents et me concentre pour ne pas me lâcher avec grande difficulté. Je me mouve sans même m'en rendre compte. C'est hallucinant l'efficacité de ce jouet sexuel. Je me cambre à nouveau au mieux que je peux. Je prie pour qu'il finisse sa douche. Il arrive enfin et me voit dans tout mes états. Il adore et profite un maximum. Je lui demande si je peux me lâcher mais il m'ordonne de passer en vitesse 3 et d'arrêter de bouger. Il pose sa main sur le creux de mon dos, me caresse le cou et la nuque et m'annonce la phrase magique. Je me lâche sans précédent et baisse la tete pour reprendre ma respiration qui est très saccadée. Il est fier de moi : me félicite et me prendre dans ses bras, lui debout et moi toujours à quatre pattes, sans plus aucune force. Mes jambes tremblent...
Je peux me poser, allonger sur le dos. Toujours essoufflée, il me retire mes bracelets et mes chevillères. Je sais que c'est la fin et même si je suis totalement hors service, j'en ai aucune envie. Il est tout propre, tout scintillant et ses yeux brillent toujours...
Juste en enfilant un haut, je l'accompagne à mon entrée. Il m'embrasse à nouveau langoureusement, reprend ses affaires et descend les marches. Il m'embrasse une nouvelle fois et je referme la porte derrière lui à grands regrets avant de lui souhaiter un bon retour.
Je sais qu'on se recontactera par sms d'ici là : cela n'empêche en rien que ça m'a parut trop court.... mais si intense !
Je cours à la salle de bain pour prendre une douche à mon tour. J'en ai grand besoin. Je m'apprête à revenir sur Terre et à renfiler mon rôle de maman.

Commentaires
Enregistrer un commentaire
Merci de rester correct, poli et respectueux dans vos propos